Karnivool — Paroles et traduction des paroles de la chanson Om

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Om » de Karnivool.

Paroles

«To do this in two minutes, eternity in an hour.
It’s almost impossible, of course, to describe it.
You can only say: It isn’t, it isn’t, it isn’t.
Trying to tell people what it is.
Well of course, I don’t know any of our friends which haven’t said this one
thing in common.
Well, I never knew anything like that in the whole of my life.
And one or two people have said to me, I’ve said it to myself.
That’s what death is going to be like, and oh what fun it would be!»
«How do you mean that?»
«Well I mean that there are the colours, the beauties, the designs,
the beautiful ways which things appear.
People themselves, dull people, appear fascinating, interesting, mysterious,
wonderful.
But death’s only the beginning.
Suddenly you notice that there aren’t these separations.
That we’re not on a separate island shouting across to somebody else and trying
to hear what they’re saying, and misunderstanding.
You know, you use the word yourself.
Empathy.
This thing’s flowing underneath, we’re parts of a single constant,
it meets underneath the rock.
And with that goes such delight, a sober certainty of waiting bliss.»

Traduction des paroles

"Pour le faire en deux minutes, l'éternité en une heure.
Il est presque impossible, bien sûr, de le décrire.
Vous pouvez seulement dire: ce n'est pas, ce n'est pas, ce n'est pas.
Essayer de dire aux gens ce que c'est.
Bien sûr, je ne connais aucun de nos amis qui n'ont pas dit celui-ci
chose en commun.
Je n'ai jamais rien su de pareil de toute ma vie.
Et une ou deux personnes m'ont dit, je l'ai dit à moi-même.
C'est ce que la mort va être, et oh quel plaisir ce serait!»
«Comment voulez-vous dire cela?»
«Eh bien, je veux dire qu'il y a les couleurs, les beautés, les dessins,
les belles façons dont les choses apparaissent.
Les gens eux-mêmes, les gens ternes, semblent fascinants, intéressants, mystérieux,
merveilleux.
Mais la mort n'est que le début.
Soudain, vous remarquez qu'il n'y a pas ces séparations.
Que nous ne sommes pas sur une île séparée en criant à quelqu'un d'autre et en essayant
pour entendre ce qu'ils disent, et malentendu.
Tu Sais, tu utilises le mot toi-même.
Empathie.
Cette chose coule en dessous, nous faisons partie d'une seule constante,
il se réunit sous la roche.
Et avec cela va un tel plaisir, une certitude sobre de bonheur d'attente.»