Kamikabe — Paroles et traduction des paroles de la chanson Buried Revelation

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Buried Revelation » de Kamikabe.

Paroles

Moss grew over my eyes, and the roots went to my brain,
down my throat, through
my knees, and out my toes. There will be no salvation.
A perspective struggles
for air, engulfed by the earth’s healing scab. Let the
dirt pour from the
inside of my skull, as I am excavated from the burning
wreckage. My torso opens
to reveal a mass grave, exhuming the skeletons buried
in my chest. Why must
there be illumination upon this festering pile? Cursing
that which wakes me. I coil to make my nest, to hide my scales from the light.
I have not yet had my time in the sun. There will be no salvation, for I am the serpent doomed to crawl on my stomach. Slithering beneath your feet and
between your toes.
Learning your minds, mimicking your frivolity. But all
jubilation is mine in the end. Basilisk fangs glistening in the sun’s final
rays, to alleviate a radial hatred, ancient and hypnotic. Staining your
lives and all the earth with
a bitterness, subtle and unbearable, yet tangible at the very base of your
mind. A worm becomes a king. Arising to crush the crown
of God. Eternally
dispelling my misery to permeate through every molecule
of life that pulses
over this planet. The sun burns blinding red before
eternally ceasing its
graceful shine. In a serpent’s mouth the earth shall be swallowed whole. And we will ask ourselves before we finally die: How miserable
is the light that
shines into my eyes?

Traduction des paroles

La mousse a grandi au-dessus de mes yeux, et les racines sont allées à mon cerveau,
au fond de ma gorge, à travers
mes genoux et mes orteils. Il n'y aura pas de salut.
Une perspective luttes
pour l'air, englouti par la gale de guérison de la terre. Laissez le
la saleté verser de l'
à l'intérieur de mon crâne, comme je suis excavé de la combustion
épave. Mon torse s'ouvre
pour révéler une fosse commune, exhumant les squelettes enterrés
dans ma poitrine. Pourquoi doit
y a-t-il une illumination sur cette pile purulente? Maudire
ce qui me réveille. Je m'enroule pour faire mon nid, pour cacher mes écailles de la lumière.
Je n'ai pas encore eu mon temps au soleil. Il n'y aura pas de salut, car je suis le serpent condamné à ramper sur mon ventre. Glissant sous vos pieds et
entre vos orteils.
Apprendre votre esprit, imiter votre frivolité. Mais tous les
la jubilation est à moi à la fin. Crocs de basilic scintillant dans la finale du soleil
rayons, pour soulager une haine radiale, ancienne et hypnotique. La coloration de votre
vie et de la terre
une amertume, subtile et insupportable, mais tangible à la base même de votre
esprit. Un ver devient un roi. Surgissant pour écraser la couronne
de Dieu. Éternellement
dissiper ma misère à pénétrer à travers chaque molécule
de la vie que les impulsions
sur cette planète. Le soleil brûle rouge aveuglant avant
cessant éternellement son
gracieux briller. Dans la bouche d'un serpent, la terre sera avalée entière. Et nous nous demanderons avant de mourir finalement: combien misérable
est la lumière qui
brille dans mes yeux?