Kaleidoscope — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bless The Executioner
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bless The Executioner » de Kaleidoscope.
Paroles
Bless the executioner for he knows not what he does
Take the hangman into yourself, he is afraid of blood
Take the soldier to the sea, let him sleep upon the sand
And give the axe-man sympathy for he hates his own hands
Give the torturer a break, he is really very shy
Frown not at the man behind the gun for he is afraid to die
Bless the soldier and every man upon the battle field
Each one would like to be home, each one knows he will be killed
Though death is so unnecessary, tradition feels it must
Condemn a man to die or elseways be turned into dust
Officials feel that they are gods and must give all they can give
But each one of us is God himself and has every right to live
Always smile at the mask of hate for it covers a sad face
Pacify the nervous, put them gently in their place
Show children to the old man who speaks only of his war
And then kiss Death upon the cheek, let it think for ever more
Traduction des paroles
Bénis le bourreau car il ne sait pas ce qu'il fait
Prenez le bourreau en vous-même, il a peur du sang
Emmenez le soldat à la mer, laissez-le dormir sur le sable
Et donnez de la sympathie à l'homme à la hache car il déteste ses propres mains
Donnez une pause au tortionnaire, il est vraiment très timide
Froncer les sourcils pas à l'homme derrière le pistolet car il a peur de mourir
Bénir le soldat et chaque homme sur le champ de bataille
Chacun aimerait être à la maison, chacun sait qu'il sera tué
Bien que la mort soit si inutile, la tradition estime qu'elle doit
Condamner un homme à mourir ou bienfaçons d'être transformé en poussière
Les fonctionnaires se sentent qu'ils sont des dieux et doit donner tout ce qu'ils peuvent donner
Mais chacun de nous est Dieu lui même et a le droit de vivre
Toujours sourire au masque de haine car il couvre un visage triste
Pacifiez le nerveux, mettez-les doucement à leur place
Montrez les enfants au vieil homme qui ne parle que de sa guerre
Et puis embrasser la mort sur la joue, laissez-le penser pour toujours plus