Juan Carlos Baglietto — Paroles et traduction des paroles de la chanson Vaya Una Vida

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Vaya Una Vida » de Juan Carlos Baglietto.

Paroles

Vaya una vida que estoy llevando
Por no encontrar lo que estoy buscando
Lo dicen todos los pecadores
Y si no hay espinas tampoco hay flores
Llevo tu foto en el bolsillo
Con el atado de cigarrillos
Con el pretexto de tu retratro
Yo fumo y fumo a cada rato
Vaya una vida…
Voy a los bares mas reventados
A oir los discos de mi pasado
Pido un manhattan y en la aceituna
Brilla y se apaga un rayo de luna
Señorita por favor
Cuanto cuesta una llamada
Si yo vivo en Buenos Aires
Y ella vive en Aragón
Conozco al ganster que venda fichas
Para la maquina de las desdichas
Es un invento que han importado
Para explotar a los desgraciados
Si voy al cine es por consuelo
Porque Ingrid Bergman tiene tu pelo
No me exagero pero en dos meses
Vi Casablanca cuarenta veces
Propongo un club para soñadores
Donde se hable de grandes amores
Donde se diga que los buzones
Son como estuches de corazones
Vaya una vida…
Y si algun dia al ver la tele
Ves un estadio lleno de gente
Buscame abajo de un sombrerito
Todo bordado con angelitos

Traduction des paroles

Quelle vie je mène
Pour ne pas trouver ce que je cherche
Tous les pécheurs le disent
Et si il n'y a pas d'épines, il n'y a pas de fleurs.
Je porte votre photo dans ma poche
Avec la liaison de cigarette
Sous le couvert de votre portrait
Je fume et fume à chaque fois
Quelle vie…
Je vais dans les bars les plus fréquentés
À entendre les enregistrements de mon passé
Je commande un manhattan et dans l'olive
Brille et sort un rayon de lune
Merci Miss
Combien coûte un coût de l'appel
Si je vis à Buenos Aires
Et elle vit en Aragon
Je connais le gangster qui vend des chips
Pour la machine du malheur
C'est une invention qu'ils ont importée
Pour exploiter les misérables
Si je vais au cinéma c'est pour le confort
Parce Qu'Ingrid Bergman a tes cheveux
Je n'exagère pas, mais dans deux mois
J'ai vu Casablanca quarante fois.
Je propose un club pour les rêveurs
Où on parle de grand amour
Où il est dit que les boîtes aux lettres
Ils sont comme des boîtes de coeurs
Quelle vie…
Et si un jour en regardant la télévision
Vous voyez un stade plein de gens
Cherchez moi sous un petit chapeau
Le tout brodé de petits anges