Joseph Huber — Paroles et traduction des paroles de la chanson Death, Cruel Shadow, Be My Shade
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Death, Cruel Shadow, Be My Shade » de Joseph Huber.
Paroles
Oh death, cruel shadow, won’t you be my shade
Hide the rolling hills in your deep black
Ten thousand nights burning hotter than the day
Oh death, cruel shadow, won’t you be my shade
So tall, never standing
Heating,, never expanding
Ever weighing down my still-beating breast
When I’ve long forgotten how
To see the sun through the clouds
Paint not life upon on me, force my hands 'cross my chest
And may the breeze me forgive
Let it not be a sin
If it knocks on my lungs and I won’t let her in
I wandered down to the willow
To find a stone for a pillow
And wait for the dirt to come tuck me in
Oh death, cruel shadow, won’t you be my shade
Hide the rolling hills in your deep black
And when my limbs do wither, slow the sap in my veins
Oh death, cruel shadow, won’t you be my shade
Oh, you’d be the mother
Of one stone on another
Won’t you please assume I’m
And as my burning flesh bakes
May it sweet incense make
In heaven, for here there is only pain
Oh death, cruel shadow, won’t you be my shade
Hide the rolling hills in your deep black
Ten thousand nights burning hotter than the day
Oh death, cruel shadow, won’t you be my shade
Traduction des paroles
Oh mort, ombre cruelle, tu ne seras pas mon ombre
Masquer les collines dans votre noir profond
Dix mille nuits brûlantes plus chaudes que le jour
Oh mort, ombre cruelle, tu ne seras pas mon ombre
Si grand, jamais debout
Chauffage,, jamais expansion
Jamais alourdir ma poitrine qui bat encore
Quand j'ai oublié depuis longtemps comment
Pour voir le soleil à travers les nuages
Ne peignez pas la vie sur moi, forcez mes mains à traverser ma poitrine
Et que la brise me pardonne
Que ce ne soit pas un péché
Si ça me frappe les poumons et que je ne la laisserai pas entrer
J'ai erré jusqu'à la saule
Pour trouver une pierre pour oreiller
Et attendez que la saleté vienne me rentrer
Oh mort, ombre cruelle, tu ne seras pas mon ombre
Masquer les collines dans votre noir profond
Et quand mes membres se fanent, ralentit la sève dans mes veines
Oh mort, ombre cruelle, tu ne seras pas mon ombre
Oh, tu serais la mère
D'une pierre sur une autre
Vous ne voulez pas supposer que je suis
Et comme ma chair brûlante cuit
Qu'il doux encens faire
Au ciel, car ici il n'y a que la douleur
Oh mort, ombre cruelle, tu ne seras pas mon ombre
Masquer les collines dans votre noir profond
Dix mille nuits brûlantes plus chaudes que le jour
Oh mort, ombre cruelle, tu ne seras pas mon ombre