Jorge Cafrune — Paroles et traduction des paroles de la chanson Milonga del Solitario
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Milonga del Solitario » de Jorge Cafrune.
Paroles
Me gusta, de vez en cuando,
perderme en un bordoneo,
porque bordoneando veo,
que ni yo mismo me mando.
Las cuerdas van ordenando,
los rumbos del pensamiento,
y en el trotecito lento
de una milonga campera,
va saliendo campo ajuera,
lo mejor del sentimiento.
Ninguno debe pensar,
que vengo en son de revancha.
No es mi culpa si en la cancha,
tengo con qué galopear.
El que me quiera ganar,
hai' tener buen parejero.
Yo me quitaré el sombrero,
porque así me han enseñao,
y me doy por bien pagao,
dentrando detrás del primero.
Siempre bajito he cantao,
porque gritando no me hallo.
Grito al montar a caballo,
si en la caña me he bandeao.
Pero tratando un versiao,
ande se cuenten quebrantos,
apenas mi voz levanto
para cantar despacito.
Que el que se larga a los gritos,
no escucha su propio canto.
Toda la noche he cantau,
con el alma estremecida,
que el canto es la abierta herida,
de un sentimiento sagrau.
A naides tengo a mi lau,
porque no busco piedad.
Desprecio la caridad,
por la vergüenza que encierra.
Soy como el lión de las sierras:
¡ vivo y muero en soledad ¡.
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Traduction des paroles
Je l'aime, de temps en temps,
se perdre dans un bordoneo,
parce que je peux voir,
Je n'ai pas encore commande moi-même.
Les cordes vont dans l'ordre,
les directions de la pensée,
et sur le trot lent
à partir d'une milonga veste,
il sort campo ajuera,
le meilleur de sentiment.
Personne ne devrait penser à,
que je suis venue pour une revanche.
C'est pas de ma faute si sur la cour,
J'ai quelque chose à galoper avec.
Qui veut me gagner,
vous avez un bon match.
Je vais enlever mon chapeau,
parce que j'ai été enseigné,
et je me considère bien payé,
dentine derrière la première.
Toujours bas j'ai chanté,
parce que je ne peux pas me retrouver à crier.
Crier lors de la conduite,
si j'ai un bandeao sur la canne.
Mais essayer une version,
et ils se comptent brisés,
J'élève à peine la voix
chanter lentement.
Que celui qui crie loin,
il ne fait pas entendre sa propre chanson.
Toute la nuit je cantau,
avec une âme tremblante,
ce chant est la plaie ouverte,
un sentiment sacré.
Pour naides je dois mi lau,
parce que je ne cherche pas la miséricorde.
Je méprise la charité,
en raison de la honte à cela.
Je suis comme le Lion des scies:
Je vis et je meurs dans la solitude!
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