João Paulo & Daniel — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dia de visita

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dia de visita » de João Paulo & Daniel.

Paroles

Minha vida nesta cela é olhar pela janela, e esperar
No Domingo lá vem ela caminhando sempre bela, me consolar
Traz noticia da cidade onde explica essa verdade, eu lhe perdi
Foi um crime sem motivos dois ou três aperitivos, eu estou aqui
Aqueles olhos verdes, me trouxeram pra cá
Mas alguma esperança, vai me libertar
Tinha tudo que sonhava a morena se guardava, só para mim
Tinha belos companheiros com defeitos pra terceiros, mas não pra mim
Todo sábado cerveja peixe frito na bandeja, e aipim
Depois banho e barba feita a gravata a mãe ajeita, e ela enfim
Na carteira de um qualquer eu vi a foto da mulher, minha paixão
Tinha data bem recente falava de um beijo ardente, perdi a razão
De repente uma cegueira com o ódio na peixeira, eu ataquei
Ninguém mais me segurava o ciúme comandava, e eu matei
De repente escuto um grito meu amor de olhar aflito, na multidão
Foi caindo de joelhos me gritou de olhos vermelhos: — «é meu irmão!»
Minha vida nesta cela é olhar pela janela, e esperar
A visita da esperança que nasceu com uma criança, me perdoar

Traduction des paroles

Ma vie dans cette cellule est de regarder par la fenêtre, et d'attendre
Le dimanche, elle vient marcher toujours belle, console-moi
Apporte des nouvelles de la ville où vous expliquez cette vérité, je vous ai perdu
C'était un crime sans raison deux ou trois amuse-gueules, je suis là
Ces yeux verts, ils m'ont amené ici
Mais un peu d'espoir, me libérera
J'avais tout ce dont je rêvais la brune se gardait, rien que pour moi
J'avais de beaux compagnons avec des défauts pour des tiers, mais pas pour moi
Chaque samedi bière poisson frit sur le plateau, et aipim
Après le bain et la barbe ont fait la cravate la mère a fixé, et elle a finalement
Dans le portefeuille de n'importe qui j'ai vu la photo de la femme, ma passion
A très récente date a parlé d'un baiser de feu, j'ai perdu mon esprit
Soudain, un aveuglement de haine dans le poissonnier, j'ai attaqué
Personne ne m'a tenu la jalousie commandé, et j'ai tué
Soudain, j'entends un cri mon amour regarder en détresse, dans la foule
Tombait à genoux m'a crié aux yeux rouges: - " c'est mon frère!»
Ma vie dans cette cellule est de regarder par la fenêtre, et d'attendre
La visite de l'espoir qui est né avec un enfant, pardonnez-moi