John Williamson — Paroles et traduction des paroles de la chanson Galleries of Pink Galahs

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Galleries of Pink Galahs » de John Williamson.

Paroles

Galleries of pink galahs
Crystal nights with diamond stars
Apricots preserved in jars
That’s my home
Land of oceans in the sun
Purple hazes, river gum
Breaks your heart when rain won’t come
It breaks your heart
It takes a harsh and cruel drought
To sort the weaker saplings out
It makes room for stronger trees
Maybe that’s what life’s about
Winter’s come, the hills are brown
Shops are closed, the blinds are down
Everybody’s leaving town
They can’t go on The south wind through veranda gauze
Whines and bangs the homestead doors
A mother curses dusty floors
And feels alone
Trucks and bulk bins filled with rust
Boy leaves home to make a crust
A father’s dreams reduced to dust
But he must go on Tortured red gums, unashamed
Sunburnt country wisely named
Chisel ploughed and wire claimed
But never, never, never tamed
Whirlwind swirls a paper high
Same old news of further dry
Of broken clouds just passing by That’s my home

Traduction des paroles

Galeries de rose galahs
Nuits de cristal avec des étoiles de diamant
Abricots conservés dans des bocaux
C'est ma maison
Terre des océans au soleil
Hazes violet, gomme de rivière
Brise ton cœur quand la pluie ne viendra pas
Elle brise ton coeur
Il faut une sécheresse dure et cruelle
Pour trier les Gaules les plus faibles
Il fait de la place pour des arbres plus forts
Peut-être que c'est ce que la vie est au sujet de
L'hiver est arrivé, les collines sont brun
Les magasins sont fermés, les stores sont baissés
Tout le monde de quitter la ville
Ils ne peuvent pas aller sur le vent du Sud à travers la gaze de véranda
Gémit et frappe les portes de la ferme
Une mère maudit les sols poussiéreux
Et se sent seul
Camions et bacs en vrac remplis de rouille
Garçon quitte la maison pour faire une croûte
Les rêves d'un père réduits en poussière
Mais il doit continuer à torturer les gencives rouges, sans honte
Pays brûlé par le soleil judicieusement nommé
Ciseau labouré et fil revendiqué
Mais jamais, jamais, jamais apprivoisé
Tourbillon tourbillonne un papier haut
Mêmes vieilles nouvelles de plus sec
Des nuages brisés qui passent C'est ma maison