John Grant — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pale green ghosts
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pale green ghosts » de John Grant.
Paroles
Back then I often found myself
Driving on the road at night,
And the radio was broadcasting the ocean.
Warm late Spring wind whips through my hair.
I am right here, but I wanna be there,
And no one in this world is gonna stop me.
Pale green ghosts at the end of May
Soldiers of this black highway
Helping me to know my place.
Pale green ghosts must take great care,
Release themselves into the air
Reminding me that I must be aware.
At 25 and 36 to Boulder
I was getting warm, but now I'm getting colder,
And I stomp my feet — demanding like a child.
I hope you get everything you wanted boy.
I hope you conquer the world and turn it into your toy,
But don't come crying
When you're forced to learn the truth.
Pale green ghosts at the end of May
Soldiers of this black highway
Helping me to know my place.
Pale green ghosts must take great care,
Release themselves into the air
Reminding me that I must be aware.
Traduction des paroles
À l'époque, je me retrouvais souvent à conduire sur la route la nuit, et la radio diffusait l'océan.
Le vent chaud de fin de printemps fouette dans Mes cheveux.
Je suis là, mais je veux être là, Et personne en ce monde va m'arrêter.
Fantômes vert pâle à la fin du mois de mai des soldats de cette route noire M'aidant à connaître ma place.
Les fantômes vert pâle doivent prendre grand soin, se libérer dans l'air me rappelant que je dois être conscient.
À 25 et 36 à Boulder, je me réchauffais, mais maintenant je deviens plus froid, et je piétine mes pieds — exigeant comme un enfant.
J'espère que tu auras tout ce que tu voulais.
J'espère que vous conquérir le monde et le transformer en votre jouet, mais ne venez pas pleurer quand vous êtes forcé d'apprendre la vérité.
Fantômes vert pâle à la fin du mois de mai des soldats de cette route noire M'aidant à connaître ma place.
Les fantômes vert pâle doivent prendre grand soin, se libérer dans l'air me rappelant que je dois être conscient.