Joe Henry — Paroles et traduction des paroles de la chanson Strung

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Strung » de Joe Henry.

Paroles

I keep wooden boxes like traps strung with wire
In the light of old tires, piled on the fire
Wearing their smoke like a flower in bloom
Cut like the thread in a pipe fitter’s room
I dig in the dirt and yank at the root
Of the shadow’s dark vein in a story gone mute
Till it sings with the blue of a hangman in time
And I give away what never was mine
I’ve set a snare for the prey on my tongue
The mean feral song still yet to be sung
The one with your name called out in the street
That with or without me will always will repeat
Like a coin in the mirrored jukebox machine
Can set a world spinning like cheap gasoline
Sending up sparks in the air, how they shine
And I give away what never was mine
I give away what never was mine
The god of all truth, of darkness and sleep
Plays like the arc of a lamp and for keeps
Dancing with fury, heat in both hands
And welds me to you in the place where I stand
In love with your doubt, deaf to my own
Awake to the hole in the heart of my bone
As I shake and sing, beating out time
And I give away what never was mine
I give away what never was mine

Traduction des paroles

Je garde des boîtes en bois comme des pièges enfilés avec du fil
À la lumière de vieux pneus, empilés sur le feu
Portant leur fumée comme une fleur en fleur
Couper comme le fil dans la chambre d'un installateur de tuyaux
Je creuse dans la saleté et tire à la racine
De la veine sombre de l'ombre dans une histoire devenue muette
Jusqu'à ce qu'il chante avec le bleu du bourreau dans le temps
Et je donne ce qui n'a jamais été à moi
J'ai mis un piège pour la proie sur ma langue
La méchante chanson sauvage encore à chanter
Celui avec ton nom appelé dans la rue
Qu'avec ou sans moi sera toujours répéter
Comme une pièce de monnaie dans la machine de juke box en miroir
Peut définir un monde tournant comme l'essence bon marché
Envoyer des étincelles dans l'air, comment ils brillent
Et je donne ce qui n'a jamais été à moi
Je donne ce qui n'a jamais été à moi
Le dieu de toute vérité, des ténèbres et du sommeil
Joue comme l'arc d'une lampe et pour garde
Danser avec fureur, chaleur dans les deux mains
Et me soude à vous à l'endroit où je me tiens
Amoureux de ton doute, sourd au mien
Réveillez-vous dans le trou au cœur de mon OS
Comme je secoue et chante, battant le temps
Et je donne ce qui n'a jamais été à moi
Je donne ce qui n'a jamais été à moi