Joan Manuel Serrat — Paroles et traduction des paroles de la chanson Solo Quien Ama Vuela
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Solo Quien Ama Vuela » de Joan Manuel Serrat.
Paroles
Sólo quien ama vuela.
Sólo quien ama vuela.
Amar… Pero ¿quién ama?
Volar… Pero ¿quién vuela?
Pero ¿quién ama?
Pero ¿quién vuela?
Sólo quien ama vuela.
Sólo quien ama vuela.
Un ser ardiente, claro de deseos, alado,
quiso ascender, tener la libertad por nido.
Quiso olvidar que el hombre se aleja encadenado.
Donde faltaban plumas puso valor y olvido.
Iba tan alto a veces, que le resplandecía
sobre la piel el cielo, bajo la piel el ave.
Ser que te confundiste con una alondra un día,
te desplomaste otros como el granizo grave.
Amar… Pero ¿quién ama?
Volar… Pero ¿quién vuela?
Pero ¿quién ama?
Pero ¿quién vuela?
Sólo quien ama vuela.
Sólo quien ama vuela.
Sólo quien ama vuela, Sólo quien ama vuela.
Conquistaré el azul ávido de plumaje,
pero el amor, abajo siempre, se desconsuela
de no encontrar las alas que da cierto coraje.
Los brazos no aletean. Son acaso una cola
que el corazón quisiera lanzar al firmamento.
La sangre se entristece de debatirse sola.
Los ojos vuelven tristes de mal conocimiento.
Amar… Pero ¿quién ama?
Volar… Pero ¿quién vuela?
Pero ¿quién ama?
Pero ¿quién vuela?
Sólo quien ama vuela.
Sólo quien ama vuela.
No volarás. No puedes volar, cuerpo que vagas
por estas galerías donde el aire es mi nudo.
Por más que te debatas en ascender, naufragas.
No clamarás. El campo sigue desierto y mudo.
Cada ciudad, dormida, despierta loca, exhala
un silencio de cárcel, de sueño que arde y llueve
como un élitro ronco de no poder ser ala.
El hombre yace. El cielo se eleva. El aire mueve.
Amar… Pero ¿quién ama?
Volar… Pero ¿quién vuela?
Pero ¿quién ama?
Pero ¿quién vuela?
Sólo quien ama vuela.
Sólo quien ama vuela.
Amar… Pero ¿quién ama?
Volar… Pero ¿quién vuela?
Pero ¿quién ama?
Pero ¿quién vuela?
Sólo quien ama vuela.
Traduction des paroles
Seulement celui qui aime les mouches.
Seulement celui qui aime les mouches.
Aimer ... mais qui aime?
Voler ... mais qui vole?
Mais qui aime?
Mais qui vole?
Seulement celui qui aime les mouches.
Seulement celui qui aime les mouches.
Un être fougueux, libre de désirs, ailé,
il voulait monter, avoir la liberté pour le nid.
Il voulait oublier que l'homme s'en va enchaîné.
Là où il n'y avait pas de plumes, il mettait du courage et de l'oubli.
Il est allé si haut parfois, il a brillé
sur la peau le ciel, sous la peau de l'oiseau.
Être pris pour une alouette un jour,
vous avez fait tomber les autres comme de la grêle.
Aimer ... mais qui aime?
Voler ... mais qui vole?
Mais qui aime?
Mais qui vole?
Seulement celui qui aime les mouches.
Seulement celui qui aime les mouches.
Seul celui qui aime les mouches, seul celui qui aime les mouches.
Je vais conquérir le bleu à plumes,
mais l'amour, toujours bas, est inquiet
ne pas trouver les ailes vous donne un peu de courage.
Bras n'ont pas de flottement. Sont-ils une queue?
que le cœur jetterait dans le firmament.
Le sang est attristé de lutter seul.
Les yeux deviennent tristes de la mauvaise connaissance.
Aimer ... mais qui aime?
Voler ... mais qui vole?
Mais qui aime?
Mais qui vole?
Seulement celui qui aime les mouches.
Seulement celui qui aime les mouches.
Vous n'aurez pas la mouche. Vous ne pouvez pas voler, corps qui erre
a travers ces galeries où l'air est mon nœud.
Peu importe à quel point vous luttez pour monter, vous êtes naufragé.
Vous ne pleure pas. Le terrain est encore désert et muet.
Chaque ville, endormie, se réveille folle, expire
un silence de prison, de sommeil qui brûle et pleut
comme un eliter rauque de ne pas être une aile.
L'homme se trouve. Le ciel se lève. Les mouvements de l'air.
Aimer ... mais qui aime?
Voler ... mais qui vole?
Mais qui aime?
Mais qui vole?
Seulement celui qui aime les mouches.
Seulement celui qui aime les mouches.
Aimer ... mais qui aime?
Voler ... mais qui vole?
Mais qui aime?
Mais qui vole?
Seulement celui qui aime les mouches.