Joan Baez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Saigon Bride
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Saigon Bride » de Joan Baez.
Paroles
Farewell my wistful Saigon bride
I’m going out to stem the tide
A tide that never saw the seas
It flows through jungles, round the trees
Some say it’s yellow, some say red
It will not matter when we’re dead
How many dead men will it take
To build a dike that will not break?
How many children must we kill
Before we make the waves stand still?
Though miracles come high today
We have the wherewithal to pay
It takes them off the streets you know
To places they would never go alone
It gives them useful trades
The lucky boys are even paid
Men die to build their Pharoah’s tombs
And still and still the teeming wombs
How many men to conquer Mars
How many dead to reach the stars?
Farewell my wistful Saigon bride
I’m going out to stem the tide
A tide that never saw the seas
It flows through jungles, round the trees
Some say it’s yellow, some say red
It will not matter when we’re dead
Traduction des paroles
Adieu ma fiancée de Saigon mélancolique
Je sors pour endiguer la marée
Une marée qui n'a jamais vu les mers
Il coule à travers les jungles, autour des arbres
Certains disent que c'est jaune, d'autres disent rouge
Peu importe quand nous serons morts
Combien de morts va prendre
Pour construire une digue qui ne cassera pas?
Combien d'enfants devons nous tuer
Avant de nous les vagues sont encore debout?
Bien que les miracles viennent haut aujourd'hui
Nous avons les moyens de le payer
Ça les enlève de la rue
Dans des endroits où ils n'iraient jamais seuls
Il donne des métiers
Les garçons chanceux sont même payés
Les hommes meurent pour construire les tombes de leur Pharoah
Et encore et encore les ventres grouillants
Combien d'hommes à conquérir Mars
Combien de morts pour atteindre les étoiles?
Adieu ma fiancée de Saigon mélancolique
Je sors pour endiguer la marée
Une marée qui n'a jamais vu les mers
Il coule à travers les jungles, autour des arbres
Certains disent que c'est jaune, d'autres disent rouge
Peu importe quand nous serons morts