Jimmie Rodgers — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Soldier's Sweetheart
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Soldier's Sweetheart » de Jimmie Rodgers.
Paroles
Once I had a sweetheart
A sweetheart brave and true
His hair was dark and curly
His loving eyes were blue
He told me that he loved me And he often proved it so And he often came to see me When the evening sun was low
But fate took him away
To this awful German war
And when he came to say goodbye
My heart did overflow
He says, «Goodbye, little darling
To France I must go»
He takes the golden finger ring
And he placed it on my hand
Said, «Remember me, little darling
When I’m in no man’s land»
He promised he would write to me That promise he’s kept true
And when I read this letter, friend
I pray the war is through
The second letter I got from him
The war was just ahead
The third one, wrote by his captain
My darling dear was dead
I’ll keep all of his letters
I’ll keep his gold ring, too
And I’ll always live a single life
For the soldier who was so true
Traduction des paroles
Une fois j'ai eu un amoureux
Un amoureux courageux et vrai
Ses cheveux étaient sombres et bouclés
Ses yeux aimants étaient bleus
Il m'a dit qu'il m'aimait Et il l'a souvent prouvé qu'elle sorte Et il venait souvent me voir Quand le soleil du soir était faible
Mais le destin lui a pris à l'écart
À cette terrible guerre allemande
Et quand il est venu dire au revoir
Mon cœur n'a débordement
Il dit: «au Revoir, petite chérie
En France je dois y aller»
Il prend la bague en or
Et il l'a mis sur ma main
Il a dit: "Souviens-toi de moi, petite chérie
Quand je suis dans le no man's land»
Il a promis qu'il m'écrirait cette promesse qu'il a tenue vraie
Et quand j'ai lu cette lettre, à un ami
Je prie la guerre est par le biais de
La deuxième lettre que j'ai reçue de lui
La guerre était juste devant
Le troisième, écrit par son capitaine
Ma chérie était morte
Je garderai toutes ses lettres
Je garderai aussi sa bague en or
Et je vivrai toujours une seule vie
Pour le soldat qui était si vrai