Jethro Tull — Paroles et traduction des paroles de la chanson Mayhem Maybe

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Mayhem Maybe » de Jethro Tull.

Paroles

When workin' nights, the village round
The old church becomes scary town
All curtained windows and bolted doors
But never an eye to see
As us fairy folks sweep from the hill
Never caught us and never will
Pulling roses and daffodils
Mayhem in the high degree
The blacksmith chased us all to ground
They searched all night we were never found
The tinker boys and the Sheriff’s men
Shaking the tallest tree
And we sat and watched the women hide
Laughed so much we split our sides
Scattered horses that they would ride
Mayhem in the high degree
We crossed through fields of midnight green
Often heard but seldom seen
Tore down hedges, stripping leaves
No one could quite agree
Whether we came from North or South
We stole the screams from out their mouths
And go where no man would allow
Mayhem in the high degree
Like scaly carp and feathered swan
To nature’s world we do belong
We ride the thin winds of the night
And set dark spirits free
We terrify the mare and foal
The fox stood still and far too bold
Huh, so we strung him up, brush neatly folded
Mayhem, maybe

Traduction des paroles

Quand les nuits de travail, le tour du village
La vieille église devient une ville effrayante
Toutes les fenêtres à rideaux et portes boulonnées
Mais jamais un œil à voir
Comme nous les fées balayer de la colline
Jamais pris et ne le sera jamais
Tirer des roses et des jonquilles
Mayhem dans le haut degré
Le forgeron nous a tous chassés au sol
Ils ont fouillé toute la nuit nous n'avons jamais été retrouvés
Les bricoleurs et les hommes du shérif
Secouer le plus grand arbre
Et nous nous sommes assis et avons regardé les femmes se cacher
Nous avons tellement ri que nous nous sommes séparés
Chevaux dispersés qu'ils monteraient
Mayhem dans le haut degré
Nous avons traversé des champs de minuit vert
Souvent entendu mais rarement vu
Déchiré haies, décapage feuilles
Personne ne pouvait tout à fait d'accord
Que nous venions du Nord ou du Sud
Nous avons volé les cris de leur bouche
Et aller où aucun homme ne le permettrait
Mayhem dans le haut degré
Comme la carpe écailleuse et le cygne à plumes
Nous appartenons au monde de la nature
Nous chevauchons les vents minces de la nuit
Et libérez les esprits sombres
Nous terrifions la jument et le poulain
Le renard était immobile et beaucoup trop audacieux
Hein, donc, nous avons tendu à lui, brossez soigneusement plié
Mayhem, peut-être