Javier Álvarez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Las Casas De Cartón

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Las Casas De Cartón » de Javier Álvarez.

Paroles

Qué triste se oye la lluvia en los techos de cartón
qué triste vive mi gente en las casas de cartón
Viene bajando el obrero casi arrastrando sus pasos
por el peso del sufrir,
mira que mucho ha sufrido, mira que pesa el sufrir
Arriba deja la mujer preñada
abajo está la ciudad y se pierde en su maraña
hoy es lo mismo que ayer, es un mundo sin mañana
Qué triste se oye la lluvia en los techos de cartón
qué triste vive mi gente en las casas de cartón
Niños color de mi tierra, con sus mismas cicatrices
millonarios de lombrices, y por eso
qué triste viven los niños en las casas de cartón
qué alegres viven los perros en casa del explotador
Usted no lo va a creer pero hay escuelas de perros
y les dan educación pa' que no muerdan los diarios
pero el patrón hace años, muchos años
que está mordiendo al obrero
Qué triste se oye la lluvia en los techos de cartón
qué lejos pasa la esperanza en las casas de cartón

Traduction des paroles

Comme vous entendez triste la pluie sur les plafonds en carton
comme mon peuple vit dans des maisons en carton
Descend le travailleur traînant presque ses pas
par le poids de la souffrance,
voyez combien il a souffert, voyez combien il est lourd de souffrir
En haut laisse la femme enceinte
ci-dessous la ville et est perdu dans son enchevêtrement
aujourd'hui est le même qu'hier, c'est un monde sans demain
Comme vous entendez triste la pluie sur les plafonds en carton
comme mon peuple vit dans des maisons en carton
Enfants colorés de ma terre, avec leurs mêmes cicatrices
millionnaires de vers, et pour que
comment les enfants tristes vivent dans des maisons en carton
comment les chiens joyeux vivent dans la maison de l'exploitant
Vous ne le croirez pas mais il y a des écoles de chiens
et ils leur donnent de l'éducation pour ne pas mordre les journaux
mais le modèle d'années, il y a plusieurs années
qu'il mordant le travailleur
Comme vous entendez triste la pluie sur les plafonds en carton
jusqu'où l'espoir passe-t-il dans les maisons en carton