Javier Krahe — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sin Prisa (Buleria)
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sin Prisa (Buleria) » de Javier Krahe.
Paroles
Qué bien andas, manzana patilarga
Como firmas el aire, ole que ole
Oleaje y cascabel
Se abren solas de par en par las puertas
Al avance de tu paso frutal
Olé y olá
Y qué bien desembocan tus andares
En la barra del bar y pides vino blanco
Alzas la copa y brindas por ti
Hoy es tu cumpleaños
Treintañera y a solas
A solas
Qué bien fumas, qué bien miras tu noche
Cuánto sabes de todo y de los hombres
Lo que no sepas tú
De casados también, de forasteros
Trovadores o no, todo el percal
Y, en fin, en fin…
Y por eso estás sola y te celebras
A ti misma, por ti, y tomas decisiones
Soplas el humo, lo ves subir…
Quieres tener un hijo
Y que tenga un buen padre
Un padre
Que será un tío guapo y educado
Cariñoso, simpático, alegre
Y con buena salud
Y solvente. Y aún se me olvida algo
Que le guste hacer mucho el amor
Que folle bien
Y tú, a cambio, serás su fascinante
Manantial de cariño, gracia y aventura
Alzas la copa y brindas por él
Será un afortunado
Porque vas a quererlo
Quererlo
Ya terminas tu copa, te levantas
Ya te llevan tus pasos a la calle
Ya te me vas del bar
Ojalá fuera yo el afortunado
De la estrofa anterior, el rey del mar
De tu querer
Pero qué puedo hacer más que cantarte
Y quedarme bebiendo el vino y el olvido
Soplo el humo, lo veo subir
Adiós mi treintañera
Y que tengas buen viaje
Buen viaje
Traduction des paroles
Tu es douée, Big Apple.
Comme vous signez l'air, ole que ole
Les vagues et les hochets
Les portes s'ouvrent grandes par elles mêmes
À l'avance de votre Pas de fruits
Olé et bonjour
Et à quel point vos promenades coulent
Au bar du bar et vous demandez du vin blanc
Levez le verre et griller à vous
Aujourd'hui est votre anniversaire
Trente ans et seul
Seul
Comme vous fumez bien, comme vous regardez bien votre nuit
Que savez vous de tout et des hommes
Ce que vous ne savez pas
Marié aussi, étrangers
Troubadours ou pas, toute la percale
Et, enfin, enfin…
Et c'est pour ça que tu es seul et que tu fais la fête
Pour vous, pour vous, et vous prenez des décisions
Vous soufflez la fumée, vous la voyez Monter…
Tu veux avoir un enfant
Et avoir un bon père
Parent
Qu'il sera un gars beau et poli
Aimant, sympathique, joyeux
Et en bonne santé
Et de solvant. Et j'oublie encore quelque chose
Qu'il aime faire l'amour beaucoup
Laissez-le baiser bien
Et vous, en retour, sera son fascinant
Le printemps de l'amour, de la grâce et de l'aventure
Vous levez le verre et lui porter un toast
Vous serez chanceux
Parce que tu vas le vouloir.
Vouloir
Vous avez terminé votre boisson, vous vous levez
Tu marches déjà dans la rue
Vous êtes en laissant la barre.
J'aimerais être la chanceuse
De la strophe précédente, le roi de la mer
De votre amour
Mais que puis-je faire de plus que de chanter pour vous
Et reste à boire du vin et de l'oubli
Je souffle la fumée, je la vois monter
Au revoir mon Trentenaire
Et bon voyage
Avoir un bon voyage.