Janus — Paroles et traduction des paroles de la chanson Kopf in Flammen

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Kopf in Flammen » de Janus.

Paroles

Ich fühl mich wie betäubt
kalt und leer.
Ich hab besinnungslos geliebt
ist lange her.
Etwas Fremdes wohnt in mir
trägt mein Gesicht.
Mein Herz erstarrt zu Eis
wenn es spricht.

Stimmen formen einen Schrei
mein Kopf in Flammen
Ein wildes Tier kämpft sich frei
mein Kopf in Flammen
Der Abgrund brüllt mir ins Gesicht
mein Kopf in Flammen
Der letzte Widerstand zerbricht
mein Kopf in Flammen

Ihr Blick schweift suchend durch den Raum
trüb und schwach.
Sie klammern sich an ihren Traum
ich bin hellwach.

Sie winden sich in meiner Hand
mein Kopf in Flammen
Etwas schlägt dumpf an die Wand
mein Kopf in Flammen
Dunkelheit hüllt alles ein
mein Kopf in Flammen
Niemand hört, wie Sie schrein...

Sie taumeln ins Nichts
ein alter Mann, der fällt.
Sie stürzen in die Tiefe
da ist niemand, der Sie hält.
Ihre Augen sind leer
ich zermalme Ihre Welt.
Sie stürzen ins Dunkel
da ist nichts, das Sie noch hält.
Leise keuchen Sie: wo ist Licht?
Der Atem stockt, das Auge bricht.

Sie sehen seltsam aus
wie eine Puppe, die ganz verdreht
auf dem Boden liegt.
Es ist so still in diesem Haus
man hört den Wind, der draußen weht
der sanft die Bäume wiegt...

Traduction des paroles

Je me sens comme étourdi froid et vide.
J'ai aimé sans réfléchir il y a longtemps.
Quelque chose d'étranger habite en moi porte mon visage.
Mon Cœur se fige en Glace quand il parle.

Les voix forment un cri ma tête en flammes une bête sauvage se bat librement ma tête en flammes L'abîme me rugit au visage ma tête en flammes la dernière résistance brise ma tête en flammes votre regard erre à travers l'espace sombre et faible.
Vous vous accrochez à votre rêve je suis éveillé.

Ils se tortillent dans ma main ma tête en flammes quelque chose frappe sourd au mur ma tête en flammes L'obscurité enveloppe tout ma tête en flammes personne ne les entend comme sanctuaire...

Vous tombez dans le néant un vieil homme qui tombe.
Ils plongent dans les profondeurs il n'y a personne pour les retenir.
Leurs yeux sont vides j'écrase leur monde.
Ils plongent dans l'obscurité il n'y a rien qui les retient encore.
Haletant doucement: où est la lumière?
Le souffle faiblit, l'œil se brise.

Ils ressemblent étrangement à une poupée allongée sur le sol.
C'est si calme dans cette maison que l'on entend le vent qui souffle dehors, qui pèse doucement les arbres...