Ivan Villazon — Paroles et traduction des paroles de la chanson Perdoname

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Perdoname » de Ivan Villazon.

Paroles

Acercate que quiero hablarte,
dame un segundo de tu tiempo,
escucha de mi vida triste,
que amargo es este sufrimiento.
No llores al mirar mis ojos,
es la lluvia que estácayendo,
ya ellos han llorado todo,
sin ti el dolor ha sido eterno.
Yo se bien que herítu vida,
me fui cuando más me amabas,
inocente creíen un unos ojos miel que me engañaban.
Me fui tras de aquellos pasos,
sobre mis propios errores,
y descubríal final que solo creo en ti y en tus amores.
Nunca me he olvidado de tus besos,
siempre has sido parte de mi vida,
Perdoname…
CORO:
Cierto, muy cierto por mi has sufrido,
Pero también te di cariño,
No me abandones, no, te lo pido,
no me castigues con tu olvido.
Aún te siento en todos los rincones,
y mi almohada pregunta por ti…
CORO:
Cierto, muy cierto por mi has sufrido,
Pero también te di cariño,
No me abandones, no, te lo pido,
no me castigues con tu olvido.
Ya casi va a cesar la lluvia,
y no te escucho una palabra,
es fuerte el frio de la brisa,
tan fuerte que congela mi alma.
Yo solo quiero que me digas,
que vuelvo a reinar en tus sueños,
que tu vida vuelve a ser vida,
cuando vuelva a ser yo tu dueño.
Yo se que forje tu angustia,
y eso me marcóla vida,
porque al estar sin ti fui solo un infeliz, compre mi herida.
Pido a Dios que no sea tarde,
para verme allíen tus ojos,
y verte sonreir, llorar pero feliz, porque te adoro.
Nunca me olvidéde tus cabellos,
fue imposible olvidar tus detalles…
Perdoname…
CORO:
Cierto, muy cierto por mi has sufrido,
Pero también te di cariño,
No me abandones, no, te lo pido,
no me castigues con tu olvido.
Cierto, muy cierto por mi has sufrido,
Pero también te di cariño,
Aún te siento en todos los rincones,
y mi almohada pregunta por ti…
Cierto, muy cierto por mi has sufrido,
Pero también te di cariño,
No me abandones, no, te lo pido,
no me castigues con tu olvido.

Traduction des paroles

Approchez je veux vous parler,
donnez-moi une seconde de votre temps,
écoutez ma triste vie,
comme cette souffrance est amère.
Ne pleure pas quand tu regardes mes yeux,
c'est la pluie qui va sur,
déjà ils ont tout pleuré,
sans toi, la douleur a été éternelle.
Je sais bien que la vie heritu,
Je suis parti quand tu m'as aimé le plus,
innocent a cru un yeux de miel qui m'a trompé.
Je suis allé après ces étapes,
mes erreurs,
et finalement découvrir que je ne crois en vous et vos amours.
Je n'ai jamais oublié tes baisers,
vous avez toujours été une partie de ma vie,
Pardonnez-moi…
CHŒUR:
Vrai, très vrai pour moi, vous avez souffert,
Mais je t'ai aussi donné de l'affection,
Ne me laisse pas, non, je te le demande,
ne me punissez pas avec votre oubli.
Je te sens toujours dans tous les coins,
et mon oreiller te demande…
CHŒUR:
Vrai, très vrai pour moi, vous avez souffert,
Mais je t'ai aussi donné de l'affection,
Ne me laisse pas, non, je te le demande,
ne me punissez pas avec votre oubli.
La pluie va presque s'arrêter,
et je n'entends pas un mot de vous,
la brise est forte,
si fort qu'il gèle en mon âme.
Je veux juste que vous me dites,
que je règne à nouveau dans tes rêves,
que ta vie redevienne la vie,
quand je redeviendrai votre propriétaire.
Je sais que je forge votre angoisse,
et cela a marqué ma vie,
parce que sans toi, j'étais juste un malheureux, achète ma blessure.
Je prie Dieu il n'est pas tard,
pour me voir combinez vos yeux,
et te regarder sourire, pleurer mais heureux, parce que je t'aime.
Je n'ai jamais oublié tes cheveux,
il était impossible d'oublier vos coordonnées…
Pardonnez-moi…
CHŒUR:
Vrai, très vrai pour moi, vous avez souffert,
Mais je t'ai aussi donné de l'affection,
Ne me laisse pas, non, je te le demande,
ne me punissez pas avec votre oubli.
Vrai, très vrai pour moi, vous avez souffert,
Mais je t'ai aussi donné de l'affection,
Je te sens toujours dans tous les coins,
et mon oreiller te demande…
Vrai, très vrai pour moi, vous avez souffert,
Mais je t'ai aussi donné de l'affection,
Ne me laisse pas, non, je te le demande,
ne me punissez pas avec votre oubli.