Iron Maiden — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Trooper
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Trooper » de Iron Maiden.
Paroles
You’ll take my life but I’ll take yours too
You’ll fire your musket but I’ll run you through
So when you’re waiting for the next attack
You’d better stand there’s no turning back.
The Bugle sounds and the charge begins
But on this battlefield no one wins
The smell of acrid smoke and horses breath
As I plunge on into certain death.
The horse he sweats with fear we break to run
The mighty roar of the Russian guns
And as we race towards the human wall
The screams of pain as my comrades fall.
We hurdle bodies that lay on the ground
And the Russians fire another round
We get so near yet so far away
We won’t live to fight another day.
We get so close near enough to fight
When a Russian gets me in his sights
He pulls the trigger and I feel the blow
A burst of rounds take my horse below.
And as I lay there gazing at the sky
My body’s numb and my throat is dry
And as I lay forgotten and alone
Without a tear I draw my parting groan.
Traduction des paroles
Tu me prendras la vie mais moi aussi la tienne
Tu vas tirer ton mousquet mais je vais te traverser
Alors quand vous attendez la prochaine attaque
Vous feriez mieux de stand il n'y a pas de retour en arrière.
Le clairon sonne et la charge commence
Mais sur ce champ de bataille personne ne gagne
L'odeur de la fumée âcre et le souffle des chevaux
Alors que je plonge dans une mort certaine.
Le cheval il transpire de peur nous cassons pour courir
Le rugissement puissant des canons russes
Et comme nous courons vers le mur humain
Les cris de douleur que mes camarades tombent.
Nous heurtons les corps qui reposent sur le sol
Et les Russes tirent un autre round
Nous sommes si près mais si loin
Nous ne vivrons pas pour nous battre un autre jour.
On se rapproche assez pour se battre
Quand un Russe me met dans son viseur
Il appuie sur la gâchette et je sens le coup
Une rafale de tours prendre mon cheval ci-dessous.
Et comme je suis là à regarder le ciel
Mon corps est engourdi et ma gorge sèche
Et comme je suis couché oublié et seul
Sans une larme, je dessine mon gémissement de séparation.