Inti Illimani — Paroles et traduction des paroles de la chanson La Prisionera

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La Prisionera » de Inti Illimani.

Paroles

Te doy la libertad que tanto quieres,
Dejé la jaula abierta para que huyas.
No vayas a pensar que así me hieres
Que aquí en mi corazón no hay cosas tuyas.
Acaso un vago miedo a compasiones
Hizo que te entregara tus dos llaves
Pero sé que esta clase de emociones
No perturban la paz de ciertas aves.
No seguiré tu vuelo envenenado,
No espiaré los rumbos donde vayas,
Espero sin embargo que tus dados
Te hagan morir muy lejos de mi playa.
Adiós, querido amor equivocado,
Gracias por estos años que ha vivido,
Este vino tan áspero y amargo,
Es el recuerdo de otros ya bebidos.
No sé por qué pensaste que a mi lado
Te convertí en torcaza prisionera.
Nunca he puesto una reja en lo habitado
Ni en jaula convertí mi palomera.
No tengo cuatro látigos ni lazos,
Ni menos estacadas o tranqueras.
Tuviste en mí la sombra de otros brazos
Que alguna vez ataron tus quimeras.
Adiós, querido amor equivocado,
Gracias por estos años que ha vivido
Este vino tan áspero y amargo,
Y en el sabor de otros ya bebidos.

Traduction des paroles

Je vous donne la liberté que vous voulez tant,
J'ai laissé la cage ouverte pour que tu t'enfuies.
Ne crois pas que c'est comme ça que tu m'as fait du mal.
Que dans mon cœur il n'y a pas de choses à toi.
Peut être une vague peur de la compassion
Il m'a demandé de vous donner vos deux clés.
Mais je sais que ce genre d'émotion
Ils ne perturbent pas la paix de certains oiseaux.
Je ne suivrai pas votre vol empoisonné,
Je ne vais pas espionner les directions où vous allez,
J'espère cependant que vos dés
Vous faire mourir loin de ma plage.
Au revoir, chers erronée de l'amour,
Merci pour ces années que vous avez vécu,
Ce vin si rugueux et amer,
C'est la mémoire des autres déjà ivres.
Je ne sais pas pourquoi tu as pensé ça à côté de moi
Je vous a transformé en un prisonnier de guerre.
Je n'ai jamais mis de clôture dans l'habitée
Je n'ai même pas transformé mon pigeon en cage.
Je n'ai pas quatre fouets ou cravates.,
Pas moins jalonné ou sordide.
Tu avais en moi l'ombre d'autres bras
Qui une fois attaché vos chimères.
Au revoir, chers erronée de l'amour,
Merci pour ces années que vous avez vécu
Ce vin si rugueux et amer,
Et dans le goût des autres déjà bu.