Inferno — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Firstborn from Murk
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Firstborn from Murk » de Inferno.
Paroles
Nastal čas zabít ticho spásných modliteb
a plivat do tváře světské marnosti v hanbě.
Dej mé vůli sílu z naprosté nicoty, třesku a hříchu
a mohu pochodovat vstříc; k Tobě můj pane nahý.
Proveď mne branami, světů tam hluboko dole.
Dovol mi se postavit po tvé levici na okraj božství
a zabodni svůj trojzubec z nejčernější větve hříchů
do mého těla a srdce, jenž vkládá kacířství v naše buňky,
ať opět uzřím archetyp věčného smilství a chaosu.
Vzývej mé tělo do své svatyně zvané smrt, v tanci neřesti, v tanci chtíče
věčného zla.
Roztroušený kráčím k zlomenému světlu života do ohně hříchu a jedu
v souřadnicích rozporu, nikdy a nikde, kde vesmír stagnuje
a tvé prázdné nic je pro mne více než mé já - Slunce člověka.
Nepřekonané světlo, co padělá božskou tkáň a jednou provždy pohřbí vše lidské.
Polykám všechnu pustinu z vězení tohoto života, mimo realitu v masce zoufalství,
hanby, perverze a odpadu.
Kde není žádná svatá božskost, žádná pravda, žádný sen, jen globální zatuchlost
evangelia, obraz vesmíru, že láska je zákon jako skrytá realita ničící řád…
Umírám, procitám na počátek ve svůj vlastní prvek do bran bílé smrti…
tvojí milostí.
Traduction des paroles
Le temps est venu de tuer le silence des prières de salut
et cracher sur le visage de la vanité mondaine dans la honte.
Donne la force de ma volonté du néant total, du bang et du péché
et je marcherai vers vous, mon Seigneur nu.
Fais-moi passer les portes, les mondes là-bas.
Laissez-moi me tenir sur votre gauche au bord de Dieu
et poignarde ton trident de la branche la plus noire du péché
dans mon corps et mon cœur, qui insère l'hérésie dans nos cellules,
Puis-je revoir l'archétype de la fornication éternelle et du chaos.
Appelez mon corps à votre sanctuaire appelé la mort, dans la danse du VICE, dans la danse de la luxure
éternelle mal.
Dispersés je marche à la lumière brisée de la vie dans le feu du péché et du poison
dans les coordonnées de la contradiction, jamais et nulle part, où l'univers stagne
et votre rien vide n'est plus pour moi que le mien-le soleil de l'homme.
Une lumière inégalée qui forge le tissu divin et enterre une fois pour toutes tous les humains.
J'avale tout le désert de la prison de cette vie, au-delà de la réalité dans le masque du désespoir,
honte, perversion et gaspillage.
Là où il n'y a pas de Sainte Divinité, pas de vérité, pas de rêve, juste la matité globale
l'Évangile, l'image de l'univers que l'amour est la loi comme une réalité cachée de détruire l'ordre…
Je meurs, me réveillant au commencement dans mon propre élément aux portes de la mort blanche…
Par Votre Grâce.