Il Cile — Paroles et traduction des paroles de la chanson La tortura medievale

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La tortura medievale » de Il Cile.

Paroles

Claustrofobica è la mia dimensione onirica
Quando penso alla tua pelle
E le leggi della fisica
Si sfaldano diventano letali
Frecce avvelenate
Centro dei miei mali
Non ha senso adesso piangersi addosso
Ho capito adesso quello che ho dentro

E a pensarci bene non c'è niente di male
A saperti abbracciata e felice
Con qualcuno a cui vuoi davvero bene
Ma quando cederà la mia stabilità mentale
Di colpo prende forma una tortura medievale che
Renderà a lui difficile dialogare con te
Renderà a lui impossibile rapportarsi con te

Comandante tengo stretta questa trave
La scialuppa non mi serve
Ho bisogno di nuotare tra le gocce
Del mio niente rosse come le sue labbra
Come il sole quando muore e con lui la mia speranza
Di rivederti ancora magari da sola
E se hai paura dei miei occhi porta pure una pistola

E a pensarci bene non c'è niente di male
A saperti abbracciata e felice
Con qualcuno a cui vuoi davvero bene
Ma quando cederà la mia stabilità mentale
Di colpo prende forma una tortura medievale che
Renderà a lui difficile dialogare con te
Renderà a lui impossibile rapportarsi con te...

Renderà a lui difficile tradire anche te
Renderà a lui impossibile
Dimenticarsi di me

Traduction des paroles

Claustrophobe est ma dimension de rêve Quand je pense à votre peau, et les lois de la physique crumble deviennent mortelles flèches empoisonnées le centre de mes maux n'a pas de sens maintenant-dommage que je l'ai maintenant ce que j'ai à l'intérieur et d'y penser, il n'y a rien de mal à vous connaître étreint et heureux avec quelqu'un que vous vraiment, vraiment bien, mais quand assigner ma stabilité mentale prend soudainement la forme d'une torture médiévale qui le rendra difficile de converser avec vous le rendra impossible de traiter avec vous Commandant, tenir cette poutre dans le bateau je n'ai pas besoin j'ai besoin de nager entre les deux gouttes de mon rien aussi rouge que ses lèvres comme le soleil quand il meurt et avec lui mon espoir de vous revoir, peut-être seul, et si vous avez peur de mes yeux, aussi un pistolet et venir à y penser, il n'y a rien de mal à vous connaître étreint et heureux avec quelqu'un que vous vraiment, vraiment bien, mais quand assigner ma stabilité mentale prend soudainement la forme d'une torture médiévale qui le rendra difficile de converser avec vous le rendra impossible de traiter avec vous...

Il lui sera difficile de vous trahir aussi il lui sera impossible de m'oublier