Il Cile — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cemento armato

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cemento armato » de Il Cile.

Paroles

Anche questa è vita:
respirare i silenzi spietati di una donna
che hai perso.
Quando il freddo di tutto l'inverno brucia più dell'inferno
e ti guardi dentro e capisci
che qualcosa hai sbagliato.

Anche questa è vita:
vagabondi e innamorati a una stazione,
in un cestino o in un abbraccio c'è uguale immersione.
Così acido è il sapore di una delusione.

Anche questa è vita:
un lavoro che non sopporti
ma che devi fare,
perché senza uno stipendio sei un difetto sociale,
perché crepi
per consumare e consumi crepando.

Anche questa è vita:
ritrovarsi in una rissa di sabato sera,
come sfondo le luci blu di una sirena.
Mentre scappi e tutto intorno è una nuvola nera.

Anche questa è vita:
ascoltare i politici che fanno chiari discorsi,
che il paese ha bisogno soltanto di iene ghignanti,
di pagliacci da televisione e dettagli eleganti.

Anche questa è vita:
ingoiare una polaroid
di carta vetrata,
regressione in chiave etilica
di un'altra giornata.
Non potresti mai capire quanto ti ho amata.

Dove sei? Mi hai lasciato in un oceano di filo spinato.
Io ti ho dato prati di viole e tu cemento armato...
cemento armato.

Dove sei? Mi hai lasciato in un oceano di filo spinato.
Io ti ho dato prati di viole e tu cemento armato…
cemento armato.

Traduction des paroles

C'est aussi la vie: respirer les silences impitoyables d'une femme que vous avez perdue.
Quand le froid de tout l'hiver brûle plus que l'enfer et que vous regardez en vous-même et réalisez que quelque chose a mal tourné.

C'est aussi la vie: les vagabonds et les amoureux à la gare, dans un panier ou dans une étreinte, il y a une immersion égale.
Si l'acide est le goût de déception.

C'est aussi la vie: un travail que vous ne pouvez pas supporter mais que vous devez faire, car sans salaire vous êtes un défaut social, parce que vous craquez pour consommer et consommer en craquant.

C'est aussi la vie: se retrouver dans une bagarre le samedi soir, en arrière-plan les lumières bleues d'une sirène.
Comme vous vous enfuyez et tout autour est un nuage noir.

C'est aussi la vie: écouter les politiciens faire des discours clairs, que le pays n'a besoin que de hyènes souriantes, de clowns de télévision et de détails élégants.

C'est aussi la vie: avaler un polaroid de papier de verre, régression dans une clé éthylique d'un autre jour.
Tu ne comprendrais jamais à quel point je t'aimais.

Où es-tu? Tu m'as laissé dans un océan de barbelés.
Je t'ai donné des violettes et du béton armé...
en béton armé.

Où es-tu? Tu m'as laissé dans un océan de barbelés.
Je t'ai donné des pelouses de viol et du béton armé ... en béton armé.