Ian Stuart & Stigger — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Snow Fell
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Snow Fell » de Ian Stuart & Stigger.
Paroles
He sat in a room, in a square the color of blood
He’d rule the whole world, if there was a way that he could
He’d sit and he’d stare at the minarets on top of the towers
For he was the beast, as he hatched his new plans to gain power
Chorus:
As the snow fell, covering the dreams and ideals
And the snow fell, freezing the blood and the wheels
And the snow fell, they had to keep warm for survival
And the snow fell, and defeated the beast’s only rivals
They took the old roads, that Napoleon had taken before
They fought as the forces of light against a darkness in a holy war
One day they were looking out in the sunshine on the cornflowers
The next day they were freezing to death in the snow and the ice cold showers
Chorus
Then came the deadly road back on the steppes of their retreat
The cold racked their bodies, but worse was the pain of defeat
And people who had hailed them once now turned and looked away
These people now knew that the beast was on his way
Chorus
Chorus
You finally came back to the borders of your Fatherland
Now enemies came, traitors everywhere at hand
Many people had fought and died, knowing that they had to win
And still it sickens my heart to see the picture of the Red flag in Berlin
Traduction des paroles
Il était assis dans une pièce, dans un carré de la couleur du sang
Il gouvernerait le monde entier, s'il y avait un moyen qu'il pouvait
Il s'asseyait et fixait les minarets au sommet des tours
Car il était la bête, comme il a éclos ses nouveaux plans pour gagner le pouvoir
Chorus:
Comme la neige est tombée, couvrant les rêves et les idéaux
Et la neige est tombée, gelant le sang et les roues
Et la neige est tombée, ils ont dû garder au chaud pour survivre
Et la neige est tombée, et a vaincu les seuls rivaux de la bête
Ils ont pris les vieilles routes, que Napoléon avait prises avant
Ils se sont battus comme les forces de la lumière contre une obscurité dans une guerre sainte
Un jour ils regardaient au soleil sur les bleuets
Le lendemain ils mouraient de froid dans la neige et les douches glacées
Chorus
Puis vint la route mortelle de retour sur les steppes de leur retraite
Le froid accumulait leurs corps, mais pire était la douleur de la défaite
Et les gens qui les avaient salués une fois maintenant se sont détournés et ont détourné les yeux
Ces gens savaient maintenant que la bête était sur son chemin
Chorus
Chorus
Tu es enfin revenu aux frontières de ta patrie
Maintenant, les ennemis sont venus, les traîtres partout à portée de main
Beaucoup de gens avaient combattu et sont morts, sachant qu'ils devaient gagner
Et encore ça me rend malade de voir l'image du drapeau rouge à Berlin