I Santo California — Paroles et traduction des paroles de la chanson Venezia

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Venezia » de I Santo California.

Paroles

Venezia e tu, fuggite via.
La prima amante, l’infanzia mia.
E l’acqua ruba tanta poesia.
Venezia e tu, due storie uguali.
Colombi bianchi nei tuoi canali, un volo grande ma senza ali.
(Coro): Venezia amore, portando via il suo profumo di poesia. Il gondoliere non
canta più, nella sua mente, Venezia tu!
Venezia e tu, due storie uguali.
Colombi bianchi nei tuoi canali, un volo grande ma senza ali.
(Coro): Comincia qui, finisce qui, la poesia, del primo si.
Comincia qui (una storia d’amore dedicata a te),
finisce qui (una favola dolce raccontata a te),
la poesia (un fantastico sogno che è finito già),
del primo si (una realtà anche troppo grande per noi).
Comincia qui (una storia d’amore dedicata a te),
finisce qui (una favola dolce raccontata a te),
la poesia (un fantastico sogno che è finito già),
del primo si (una realtà anche troppo grande per noi).
(Grazie a Serena Savoia per questo testo)

Traduction des paroles

Vous et Venise, de s'enfuir.
La première maîtresse, mon enfance.
Et de l'eau vole tellement de poésie.
Venise et toi, deux histoires identiques.
Colombes blanches dans vos canaux, un grand vol mais sans ailes.
(Refrain): Venise aime, emportant son parfum de poésie. Le gondolier ne pas
chantez plus, dans son esprit, Venise vous!
Venise et toi, deux histoires identiques.
Colombes blanches dans vos canaux, un grand vol mais sans ailes.
(Refrain): commence ici, se termine ici, le poème, du premier oui.
Commencez ici (une histoire d'amour qui vous est dédiée),
il se termine ici (un doux conte de fée vous dit),
poésie (un rêve fantastique qui a déjà pris fin),
du premier vous (une réalité trop grande pour nous).
Commencez ici (une histoire d'amour qui vous est dédiée),
il se termine ici (un doux conte de fée vous dit),
poésie (un rêve fantastique qui a déjà pris fin),
du premier vous (une réalité trop grande pour nous).
(Merci à Serena Savoia pour ce texte)