Huddersfield Choral Society & Joseph Cullen — Paroles et traduction des paroles de la chanson For all the saints

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « For all the saints » de Huddersfield Choral Society & Joseph Cullen.

Paroles

For all the saints who from their labors rest,
Who Thee by faith before the world confess,
Thy name, O Jesus, be forever blest,
Alleluia! Alleluia!
Thou wast their Rock, their Fortress, and their Might;
Thou, Lord, their Captain in the well-fought fight;
Thou, in the darkness drear, their one true Light.
Alleluia! Alleluia!
O blest communion, fellowship divine,
We feebly struggle, they in glory shine;
Yet all are one in Thee, for all are Thine.
Alleluia! Alleluia!
But, lo, there breaks a yet more glorious day;
The saints triumphant rise in bright array;
The King of Glory passes on His way.
Alleluia! Alleluia!
From earth’s wide bounds, from ocean’s farthest coast,
Through gates of pearl streams in the countless host,
Singing to Father, Son, and Holy Ghost,
Alleluia! Alleluia!
Text: Heb. 12: 1
Author: William W. How, 1864, cento

Traduction des paroles

Pour tous les saints qui de leurs travaux reposent,
Qui toi par la foi devant le monde confessent,
Que ton nom, ô Jésus, soit à jamais béni,
Alléluia! Alléluia!
Tu étais leur Rocher, leur forteresse, et leur puissance;
Toi, Seigneur, leur capitaine dans le combat bien mené;
Toi, dans les ténèbres drear, leur seule vraie lumière.
Alléluia! Alléluia!
O communion bénie, communion divine,
Nous luttons faiblement, ils brillent dans la gloire;
Mais Tous sont un en toi, car Tous sont à toi.
Alléluia! Alléluia!
Mais voilà, il y a une journée encore plus glorieuse;
Les saints triomphants se lèvent dans un tableau lumineux;
Le roi de gloire passe sur son chemin.
Alléluia! Alléluia!
Des grandes limites de la terre, de la côte la plus éloignée de l'océan,
À travers les portes des ruisseaux de perles dans l'hôte innombrables,
Chanter au Père, au Fils et au Saint-Esprit,
Alléluia! Alléluia!
Texte: Héb. 12: 1
Auteur: William W. Comment, 1864, cento