Holden — Paroles et traduction des paroles de la chanson La carta

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La carta » de Holden.

Paroles

Me mandaron una carta
Por el correo temprano,
En esa carta me dicen
Que cayó preso mi hermano,
Y sin compasión, con grillos,
Por la calle lo arrastraron, sí.
La carta dice el motivo
De haber prendido a roberto
Haber apoyado el paro
Que ya se había resuelto.
Si acaso esto es un motivo
Presa voy también, sargento, si.
Yo que me encuentro tan lejos
Esperando una noticia,
Me viene a decir la carta
Que en mi patria no hay justicia,
Los hambrientos piden pan,
Plomo les da la milicia, sí.
De esta manera pomposa
Quieren conservar su asiento
Los de abanico y de frac,
Sin tener merecimiento,
Van y vienen de la iglesia
Y olvidan los mandamientos, sí.
Habrase visto insolencia,
Barbarie y alevosía,
De presentar el trabuco
Y matar a sangre fría
A quien defensa no tiene
Con las dos manos vacías, si.
La carta que he recibido
Me pide contestación,
Yo pido que se propale
Por toda la población,
Que el «león» es un sanguinario
En toda generación, sí.
Por suerte tengo guitarra
Para llorar mi dolor,
También tengo nueve hermanos
Fuera del que se engrilló,
Los nueve son comunistas
Con el favor de mi dios, sí.

Traduction des paroles

Ils m'ont envoyé une lettre.
En début de mail,
Dans cette lettre ils me disent
Que mon frère est tombé prisonnier,
Et sans compassion, avec des grillons,
Il a été traîné dans la rue, oui.
La lettre dit la raison
D'avoir arrêté roberto
Soutenir le chômage
Cela a déjà été résolu.
Si c'est un motif
Je vais trop, Sergent, oui.
Je suis si loin
Dans l'attente de nouvelles,
Il vient de me dire la lettre.
Que dans ma patrie il n'y a pas de justice,
Les affamés demandent du pain,
Le plomb leur donne la milice, Oui.
De cette manière pompeuse
Ils veulent garder leur siège.
Le ventilateur et frac,
Sans mérite,
Ils viennent et ils vont de l'église
Et ils oublient les commandements, oui.
Vous auriez vu de l'insolence,
Barbarie et alevosia,
De présenter le trabuco
Et de tuer de sang-froid
Qui la défense n'a pas
Les deux mains vides, oui.
La lettre que j'ai reçue
Il me demande de répondre,
Je lui demande de se propager
Pour l'ensemble de la population,
Que le "lion" est un assoiffé de sang
Dans chaque génération, oui.
Heureusement j'ai de la guitare
Pour pleurer ma douleur,
J'ai aussi neuf frères
En dehors de celui qui a été maillé,
Les neuf sont communistes
Avec la faveur de mon Dieu, oui.