Helengard — Paroles et traduction des paroles de la chanson Smoke of War
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Smoke of War » de Helengard.
Paroles
Horizon touched by black smoke,
Rising in a morning fire
Isn’t this what I dreamed about,
Aren’t the crows screaming for war to come?
Yonder I will follow the flock of birds,
Only the sun will touch the sky,
A lynx will leave a trace
On snowy light landscapes
In the morning,
With the migration of snow-white clouds,
I’ll go hence, and the boughs
Will drop a shawl under my feet
In the new morning, through endless fields,
I’ll go away, beyond the horizon
Where the birds are in exile
For black smoke
I’ll follow all the storms,
On the way of birds flown away
And their forgotten traces on snow
In the morning, I’ll follow a Pallas' cat,
That smelled fresh prey,
I’ll onward speed and on my cheekbones
Will snow fall and remain there evermore.
The smoke of black fires
Spreads in the distance closing half of the sky,
The logs of burned dwellings,
Push their bony fingers through the ice.
Above the ash of old gardens,
The winds blow in their impotent rage,
Pain of wrested words,
Grows from the charred sky.
You, my burnt motherland
You are hot ardent ash,
Is this you, on whom I have to sprinkle water???
Touch… Die but avenge…
Traduction des paroles
Horizon touché par la fumée noire,
Se levant dans un feu du matin
N'est-ce pas ce que j'ai rêvé,
Les corbeaux ne crient-ils pas à la guerre?
Là je suivrai le troupeau d'oiseaux,
Seul le soleil touchera le ciel,
Un lynx laissera une trace
Sur des paysages légers et enneigés
Le matin,
Avec la migration des nuages blancs comme neige,
Je vais aller d'ici, et les branches
Va laisser tomber un châle sous mes pieds
Dans le nouveau matin, à travers des champs sans fin,
Je vais aller loin, au-delà de l'horizon
Où les oiseaux sont en exil
Pour le noir de fumée
Je suivrai toutes les tempêtes,
Sur le chemin des oiseaux envolés
Et leurs traces oubliées sur la neige
Dans la matinée, je suivrai un chat de Pallas,
Ça sentait la proie fraîche,
Je vais avancer la vitesse et sur mes pommettes
Aura de la neige et d'y rester toujours.
La fumée des feux noirs
Se propage dans la distance fermant la moitié du ciel,
Les journaux des habitations brûlées,
Poussez leurs doigts osseux à travers la glace.
Au-dessus des cendres de vieux jardins,
Les vents soufflent dans leur rage impuissante,
Douleur des mots arrachés,
Se développe à partir de l'carbonisés ciel.
Toi, ma patrie brûlée
Vous êtes chaud ardente cendre,
Est-ce vous, sur qui je dois saupoudrer de l'eau???
Toucher ... mourir mais venger…