Helena Vondrackova — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dej svý děti spát

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dej svý děti spát » de Helena Vondrackova.

Paroles

Já přišla sem s tím malým nic,
co měla jsem, s tím hrotem plic,
co prostý vzduch jen kolem shání.
Já znala svět z těch dobrých knih,
co čet můj děd. Byl čistý sníh,
byl štědrý bůh, čas k milování.
Já chtěla růst jen z dobrých slov,
jež plynou z úst. Ne bolest vdov,
ne tisíc běd, ne tichý lkání.
Já chtěla pást jen koní pár
tam kolem brázd na prahu jar,
já znala svět, v němž není svár.
Dej svý děti spát,
jen ať se jim zdá o koních,
žár slunce až snům odzvoní,
budou dál si hrát.
Dej svý děti spát,
hraj, písně jim hraj nejtišší,
kéž dunění střel neslyší,
nemusí se bát,
že dálkou, že dálkou
jde žoldnéř v ruce zbraň,
že sálá zem válkou.
Těch zlých snů děti chraň.
Ať jen vidí dál, jak po cestě polní,
jejich kůň zas bujný a volný cválá.
Kéž lidí svět, jak se mi zdál
z těch dětských let, ač pro můj žal,
svět, co byl dřív, už není k mání.
Znám jinak jej, ač nevím nač,
má jiný děj, zní v něm spíš pláč,
než chvění hřív, než koní ržání.
Co zmohu já s tím malým nic,
co jeden má, smím aspoň říct
snad naposled svý skromný přání.
Já chtěla pást pár koní svých
tam kolem brázd. Čí je to hřích,
že neznám svět, v němž není zlých.
Dej svý děti spát,
jen ať se jim zdá o koních,
žár slunce až snům odzvoní,
budou dál si hrát.
Dej svý děti spát,
hraj, písně jim hraj nejtišší,
kéž dunění střel neslyší,
nemusí se bát
těch konců a chvílí,
kdy v školkách vzplane žár,
těch konců, zlých chvílí,
kdy zmírá koní pár,
koní pár.
Jsou štíhlí
a bílí.

Traduction des paroles

Je suis venu ici avec ce petit rien,
ce que j'ai eu avec le bout de mes poumons,
ce qui de la plaine de l'air est à la recherche pour.
Je connaissais le monde grâce aux bons livres,
qu'est ce que mon grand-père lire? Était de la neige pure,
il était un Dieu généreux, un temps pour faire l'amour.
Je voulais seulement grandir à partir de bons mots,
qui sortent de votre bouche. Pas la douleur des veuves,
pas mille malheurs, pas un cri silencieux.
Je voulais juste faire paître quelques chevaux
là autour des sillons sur le seuil de pot,
Je connaissais un monde où il n'y avait pas de discorde.
Mettez vos enfants à dormir,
laissez-les rêver de chevaux,
♪ la chaleur du soleil va anneau ♪ ,
ils vont continuer à jouer.
Mettez vos enfants à dormir,
jouez des chansons jouez les plus calmes,
Qu'ils n'entendent pas le bruit des coups de feu,
elle n'a pas à s'inquiéter,
loin, loin
va mercenaire dans la main de pistolet,
que la Terre est brûlée par la guerre.
Sauvez les enfants de ces mauvais rêves.
Laissez le voir le chemin vers le bas du champ,
leur cheval est luxuriant et libre de galoper.
Que les gens du monde comme je l'ai rêvé
de ces années d'enfance, mais pour mon chagrin,
le monde qui n'est plus disponible.
Je le connais autrement, mais je ne sais pas pourquoi,
il a un complot différent, sonne plus comme un cri,
que la crinière tremblante, que le bruissement de la puissance.
Que puis-je faire de cette petite chose?,
ce que l'on a, Puis-je au moins dire
peut - être un dernier humble souhait.
Je voulais faire paître certains de mes chevaux
autour de les sillons. C'est le péché de qui,
que je ne connais pas un monde dans lequel il n'y a pas de mal.
Mettez vos enfants à dormir,
laissez-les rêver de chevaux,
♪ la chaleur du soleil va anneau ♪ ,
ils vont continuer à jouer.
Mettez vos enfants à dormir,
jouez des chansons jouez les plus calmes,
Qu'ils n'entendent pas le bruit des coups de feu,
elle n'a pas à s'inquiéter
ces fins et moments,
quand dans les jardins d'enfants la chaleur s'enflamme,
les fins, les mauvais moments,
quand un cheval mort un couple,
un couple de chevaux.
Elles sont minces
et de blanc.