Harry Chapin — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sometime, Somewhere Wife
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sometime, Somewhere Wife » de Harry Chapin.
Paroles
It was a very cold September,
Colder than I’d ever care to make it.
I had a kind of empty feeling,
But no place to go where I could take it.
So I took a walk beside the railroad tracks,
and I thought about the facts of my life
And of my sometime, somewhere wife.
At times like this I lose my head and think of her.
Empty space always ask for filling.
I wonder whyI never stopped to marry her.
It wasn’t 'cause she was not more than willing.
Walking puts a window to my mind,
And brings thoughts about this kind of a life,
without my sometime somewhere wife.
I guess I walked about a mile and maybe some,
And I come upon a rusty railroad crossing.
And suddenly I knew that time had come again,
The winter wind had set the trees to tossing.
So I returned to where I’d left my stuff,
yes, I knew I’d had enough of my life
without my sometime, somewhere wife.
I’ve got to find her.
I’ve got to find her.
I’ve got to find her.
I’ve got to find her.
I’ve got to find my lady, got let her know.
I don’t know why I let my lady go.
I’ve got to find her.
I’ve got to find her.
Traduction des paroles
C'était un mois de septembre très froid,
Plus froid que je ne l'aurais jamais soin de le faire.
J'ai eu une sorte de sentiment de vide,
Mais pas d'endroit où aller où je pourrais le prendre.
Alors je me suis promené à côté de la voie ferrée,
et j'ai pensé aux faits de ma vie
Et de ma femme quelque part.
Dans de tels moments, je perds la tête et je pense à elle.
L'espace vide demande toujours le remplissage.
Je me demande pourquoi je n'ai jamais arrêté de l'épouser.
Il n'était pas " parce qu'elle n'était plus que prêt.
Marcher met une fenêtre à mon esprit,
Et apporte des pensées sur ce genre de vie,
sans mon parfois, quelque part femme.
Je suppose que j'ai marché environ un mile et peut être certains,
Et je tombe sur un passage à niveau rouillé.
Et soudain j'ai su que le temps était revenu,
Le vent d'hiver avait mis les arbres à jeter.
Alors je suis retourné là où j'avais laissé mes affaires,
oui, je savais que j'en avais assez de ma vie
sans mon temps, quelque part femme.
Je dois la trouver.
Je dois la trouver.
Je dois la trouver.
Je dois la trouver.
Il faut que je trouve ma dame, qu'elle le sache.
Je ne sais pas pourquoi j'ai laissé partir ma dame.
Je dois la trouver.
Je dois la trouver.