Hana Zagorová — Paroles et traduction des paroles de la chanson Opona
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Opona » de Hana Zagorová.
Paroles
Opona spadla únavou,
potlesk a kytky v celofánu,
kdyby to šlo, tak je těm pánům
dneska odevzdám.
Jsem trochu jak ta opona
v odlesku světel jaksi bledá,
když schází ten, který jí zvedá
z prachu ke hvězdám.
Šeptával jsi mi, lásko, lásko.
Byl jsi má síla, byl’s můj větrolam.
stále to slyším, lásko, lásko.
Dvě krásná slova a v nich klam…
Pohasla světla naděje.
Zvykám si na stav tebe nemít.
Byl jsi mé všechno, byl’s i prevít.
Prevít zejména.
Já snad si nikdy nezvyknu
na chladné prázdné čtyři stěny.
Promluvit s kým tu ani není.
Zvláštní proměna.
Šeptával jsi mi, lásko, lásko.
Byl jsi má síla, byl’s můj větrolam.
stále to slyším, lásko, lásko.
Dvě krásná slova a v nich klam…
Já ale nejsem na kolenou,
nejsem na kolenou.
Byl’s jen jednou z mnoha štací,
mám tě tak akorát.
Ne, ne, ne
nejsem na kolenou.
Nejsem na kolenou.
Zas mám spoustu inspirací,
zase mám chuť se smát.
Mám chuť se smát.
Opona spadla únavou.
Kde je ten potlesk vděčných pánů?
Kde oheň hvězdy ze šantánu,
co jí z očí plál?
Jsem trochu jak ta opona,
která se mění v pouhou plentu.
Bez tebe, snad i bez talentu,
svět se točí dál.
…lásko, lásko…
Stále to slyším, lásko, lásko.
Dvě pouhá slova a v nich klam.
…lásko, lásko…
Traduction des paroles
Le rideau est tombé de fatigue,
applaudissements et fleurs en cellophane,
si vous le pouvez, Ce sont les maîtres.
Je suis en tournage aujourd'hui.
Je suis un peu comme le rideau.
dans l'éblouissement des lumières une sorte de pâle,
quand elle rate celui qui la soulève
de la poussière aux étoiles.
Vous murmuré pour moi, l'amour, l'amour.
Tu étais ma force, tu étais mon coupe-vent.
Je peux encore l'entendre, de l'Amour, de l'Amour.
Deux belles paroles et tromperie en eux…
Les lumières de L'espoir se sont éteintes.
J'ai pris l'habitude de ne pas vous avoir.
Tu étais mon tout, tu étais un enculé.
Le bougre en particulier.
Je vais jamais m'y habituer.
sur un frais vide quatre murs.
Parle à qui n'est même pas là.
Étrange transformation.
Vous murmuré pour moi, l'amour, l'amour.
Tu étais ma force, tu étais mon coupe-vent.
Je peux encore l'entendre, de l'Amour, de l'Amour.
Deux belles paroles et tromperie en eux…
Je ne suis pas sur mes genoux.,
Je ne suis pas sur mes genoux.
Vous étiez juste un des nombreux concerts,
Je vous suis, juste à droite.
Non, non, non
Je ne suis pas sur mes genoux.
Je ne suis pas sur mes genoux.
J'ai beaucoup d'inspiration,
J'ai envie de rire à nouveau.
J'ai envie de rire.
Le rideau est tombé avec fatigue.
Où sont les applaudissements des Seigneurs reconnaissants?
Où les étoiles de feu de Shantan,
qu'est ce qu'il déborde de ses yeux?
Je suis un peu comme le rideau.,
qui se transforme en un simple plent.
Sans toi, peut-être sans talent,
le monde continue de tourner.
...amour, amour…
Je peux encore l'entendre, de l'Amour, de l'Amour.
Deux simples mots et tromperie en eux.
...amour, amour…