Gwynbleidd — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nostalgia
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nostalgia » de Gwynbleidd.
Paroles
As in a dream I traveled back
To times lost, places remembered
And with me I took all that is I
And once there, I held still in the moment
Aware that again it would be gone
Gone were the days — echoes in memory
Sweet exallings of my mindless flaw
Lived on…
Together we ran away
Abandoned reason for hope
And left behind our essence
Lost it all, and for what
Alas, on wings of hope
Were we to meet at the end of roads
To what the facade
Dressed in strokes of mocking void
Left me dreaming for
To past comes alive and clear with awareness
Trees bare green around the senile court
Awaken to the kind of dandelion youth
Others have only dreamt about
To hold is still
The countless times I’ve searched and failed
For what — you cannot see
Seductive cult of yearning
Blindly leads me still — away
Blessed with the notion of past no more
We blundered on without cause
The mist once ever fallen — forever
Exiled the most cherished thoughts
Traduction des paroles
Comme dans un rêve j'ai voyagé en arrière
Aux temps perdus, lieux rappelés
Et avec moi j'ai pris tout ce que je
Et une fois là-bas, je me suis tenu immobile dans le moment
Conscient que encore une fois il serait parti
Fini les jours-echoes in memory
Doux exallings de mon Mindless flaw
Vécu sur…
Ensemble, nous nous sommes enfuis
Raison d'espoir abandonnée
Et laissé derrière nous notre essence
Tout perdu, et pour ce
Hélas, sur les ailes de l'espoir
Devait on se rencontrer au bout des routes
À quoi la façade
Habillé de coups de vide moqueur
M'a laissé rêver pour
Au passé vient vivant et clair avec la conscience
Arbres nus verts autour de la Cour sénile
Réveillez-vous au genre de jeunesse de pissenlit
D'autres ont seulement rêvé
De tenir encore
Les innombrables fois que j'ai cherché et échoué
Pour quoi - vous ne pouvez pas voir
Culte séduisant du désir
Aveuglément me conduit encore loin
Béni avec la notion de passé pas plus
Nous avons gaffé sans raison
La brume une fois jamais tombée-pour toujours
Exilé les pensées les plus chères