Gregory Alan Isakov — Paroles et traduction des paroles de la chanson That Sea, The Gambler

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « That Sea, The Gambler » de Gregory Alan Isakov.

Paroles

Cursed your captain and stow me below
Hold me amongst all your cards
Oh we were sea bound and aimless at best,
Clutching to the wheel and those charts,
but that sea was just a gambler at heart
Oh there we were; the sun hit the starboard,
And we were as free as we could be.
We waited for land; oh we waited for thee
We aimed to stay calm and cool,
But that sea was just a gambling fool
Come to me, Mary come; you know you once were queen
The ocean is holding all the kings,
And tossed aside the weary
How I’d love to steer you straight into those waters
While those daunting clouds above began to pour
And when we’re found, we’ll kiss that ground,
And roll around on that lovers floor
Come to me, Mary come; you know you once were queen
The ocean is holding all the kings,
And tossed aside the weary
The ocean holding everything,
And tossed aside the weary
Aw that dreadful, gambling sea

Traduction des paroles

Maudit votre capitaine et rangez moi en bas
Tenez moi parmi toutes vos cartes
Oh nous étions liés par la mer et sans but au mieux,
Serrant à la roue et ces cartes,
mais cette mer était juste un joueur au cœur
Oh nous y étions; le soleil a frappé tribord,
Et nous étions aussi libres que possible.
Nous avons attendu la terre; oh nous t'avons attendu
Nous voulions rester calme et cool,
Mais cette mer était juste un imbécile de jeu
Viens à moi, Marie viens; tu sais que tu as été reine
L'océan est tenue de tous les rois,
Et jeté de côté les fatigués
Comme j'aimerais vous diriger directement dans ces eaux
Alors que ces nuages redoutables au-dessus ont commencé à couler
Et quand nous serons trouvés, nous embrasserons ce sol,
Et rouler sur ce sol amoureux
Viens à moi, Marie viens; tu sais que tu as été reine
L'océan est tenue de tous les rois,
Et jeté de côté les fatigués
L'océan, la tenue de tout,
Et jeté de côté les fatigués
Aw cette terrible, mer de jeu