Gitte Haenning — Paroles et traduction des paroles de la chanson Freu dich bloß nicht zu früh

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Freu dich bloß nicht zu früh » de Gitte Haenning.

Paroles

Ich glaube, du irrst dich.
Du sagtest er war gestern noch da — das kann nicht sein.
Ich weiß, dass er auf Geschäftsreise ist
nur deshalb bin ich allein.
Ich glaube, du irrst dich
weil’s hier in der Stadt noch mehr Autos hat mit Stickers dran —
und mancher läuft hier in Cordhosen rum
außerdem lügt er mich nicht an.
Freu dich bloß nicht zu früh
spar dein Mitleid dir auf
sicher wartest du drauf, aber nie wirst du mich heulen sehn.
Tut mir leid —
dein Triumph ist viel kleiner als du denkst
ob du’s glaubst oder nicht:
Ich weiß es längst.
Ich spürte seit langem dass ich ihn verlier.
Er sprach nicht mit mir
ich sah’s ihm an.
Er war nicht wie sonst
doch stellte mich blind
wie’s nur eine Frau tun kann.
Wenn man träumt wie noch nie
wacht man nicht gerne auf.
Träume sind so bequem
wenn man Angst hat
die Wahrheit zu sehn.
Jetzt meinst du wenn er wiederkommt
schmeiß' ich ihn raus
doch auch da irrst du dich
ich kämpf das aus.
Freu dich bloß nicht zu früh
spar dein Mitleid dir auf
schau mir ruhig ins Gesicht.
Glaub bloß nicht, dass jetzt alles zerbricht.
Tut mir leid, dass ich dir nicht mit Tränen dienen kann
doch was du da erzählst
weiß ich schon lang.
Freu dich bloß nicht zu früh

Traduction des paroles

Je pense que tu as tort.
Vous avez dit qu'il était encore là hier — cela ne peut pas être.
Je sais qu'il est en voyage d'Affaires
c'est seulement pour ça que je suis seul.
Je pense que tu as tort
parce que c'est ici dans la ville a encore plus de voitures avec des autocollants —
et certains se promènent ici en velours côtelé
de plus, il ne me ment pas.
Ne te réjouis pas trop tôt
épargnez votre pitié
bien sûr que tu l'attends, mais tu ne me verras jamais hurler.
Désolé —
votre triomphe est beaucoup plus petit que vous ne le pensez
croyez-le ou non:
Je le sais depuis longtemps.
Je sentais depuis longtemps que je le perdais.
Il ne m'a pas parlé
Je l'ai regardé.
Il n'était pas comme d'habitude
mais m'a rendu aveugle
comme seule une femme peut le faire.
Quand on rêve comme jamais
on n'aime pas se réveiller.
Les rêves sont si confortables
quand on a peur
voir la vérité.
Maintenant tu veux dire quand il reviendra
je le jette dehors
mais là aussi, tu te trompes
je me débrouille.
Ne te réjouis pas trop tôt
épargnez votre pitié
regarde-moi tranquillement dans le visage.
Ne crois pas que tout se brise maintenant.
Désolé de ne pas pouvoir te servir avec des larmes
mais ce que tu dis
je le sais depuis longtemps.
Ne te réjouis pas trop tôt