Геннадий Жаров — Paroles et traduction des paroles de la chanson Листопад
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Листопад » de Геннадий Жаров.
Paroles
У меня на душе листопад,
И мне больно Вам в этом признаться,
Может быть, я скажу невпопад,
Но сегодня нам надо расстаться.
Я не верил в разлуки приметы.
Кто для Вас я? И Вы мне — никто…
Докурите свои сигореты,
Уходя, не забудьте пальто.
Год пройдет, два пройдет, три пройдет,
Рана в сердце сама заживет.
Год пройдет, три пройдет, может — пять,
Станет Вам на меня наплевать!
Я обманываться уж не мог,
Я дошел, прямо скажем, до точки…
И, позвольте ж, как дружбы залог,
Осушить Ваши слезки платочком.
Но зачем же, зачем эти слезы
Проливать по ушедшей весне.
Уходя, заберите и розы,
Те, что Вы разбросали во мне.
Год пройдет, два пройдет, три пройдет,
Рана в сердце сама заживет.
Год пройдет, три пройдет, может — пять,
Станет Вам на меня наплевать!
У меня на душе листопад,
И мне больно Вам в этом признаться,
Может быть я скажу невпопад,
Но сегодня нам надо расстаться.
Год пройдет, два пройдет, три пройдет,
Рана в сердце сама заживет.
Год пройдет, три пройдет, может — пять,
Станет Вам на меня наплевать!
Traduction des paroles
J'ai une chute de feuilles sur mon âme,
Et ça me fait mal De vous l'avouer.,
Peut-être que je vais dire non-chute,
Mais aujourd'hui, nous devons nous séparer.
Je ne croyais pas aux signes de séparation.
Qui est pour Vous que je suis? Et vous êtes moi-personne…
Fumez vos cigorets,
En partant, n'oubliez pas le manteau.
Un an passera, deux passeront, trois passeront,
Une blessure au cœur guérira d'elle-même.
Un an passera, trois passera, peut-être cinq,
Vous vous en ficherez de moi!
Je ne pouvais pas me tromper,
Je suis arrivé, franchement, au point…
Et, permettez-moi, comme un gage d'amitié,
Drainer Vos larmes avec un mouchoir.
Mais pourquoi, pourquoi ces larmes
Verser sur le printemps passé.
En partant, prenez et roses,
Ceux que vous avez éparpillés en moi.
Un an passera, deux passeront, trois passeront,
Une blessure au cœur guérira d'elle-même.
Un an passera, trois passera, peut-être cinq,
Vous vous en ficherez de moi!
J'ai une chute de feuilles sur mon âme,
Et ça me fait mal De vous l'avouer.,
Peut-être que je vais dire non-chute,
Mais aujourd'hui, nous devons nous séparer.
Un an passera, deux passeront, trois passeront,
Une blessure au cœur guérira d'elle-même.
Un an passera, trois passera, peut-être cinq,
Vous vous en ficherez de moi!