Gary Lucas — Paroles et traduction des paroles de la chanson Mojo Pin

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Mojo Pin » de Gary Lucas.

Paroles

I’m lying in my bed, the blanket is warm
This body will never be safe from harm
Still feel your hair, black ribbons of coal
Touch my skin to keep me whole
If only you’d come back to me If you laid at my side
Wouldn’t need no mojo pin
To keep me satisfied
Don’t wanna weep for you, don’t wanna know
I’m blind and tortured, the white horses flow
The memories fire, the rhythms fall slow
Black beauty I love you so Precious, precious silver and gold
And pearls in oyster’s flesh
Drop down we two to serve and pray to love
Born again from the rhythm screaming down from heaven
Ageless, ageless and i’m there in your arms
Don’t wanna weep for you, don’t wanna know
I’m blind and tortured, the white horses flow
The memories fire, the rhythms fall slow
Black beauty i love you so The welts of your scorn, my love, give me more
Send whips of opinion down my back, give me more
Well it’s you i’ve waited my life to see

Traduction des paroles

Je suis allongé dans mon lit, la couverture est chaude
Ce corps ne sera jamais à l'abri du mal
Toujours sentir vos cheveux, rubans noirs de charbon
Touchez ma peau pour me garder entier
Si seulement tu revenais à moi si tu couchais à mes côtés
Pas besoin de broche mojo
Pour me tenir satisfaits
Ne veux pas pleurer pour vous, ne veux pas savoir
Je suis aveugle et torturé, les chevaux blancs coulent
Les souvenirs s'enflamment, les rythmes tombent lentement
Noir beauté je t'aime si précieux, précieux argent et or
Et des perles en chair d'huître
Descendez nous deux pour servir et prier pour aimer
Né de nouveau du rythme hurlant du ciel
Sans âge, sans âge et je suis là dans tes bras
Ne veux pas pleurer pour vous, ne veux pas savoir
Je suis aveugle et torturé, les chevaux blancs coulent
Les souvenirs s'enflamment, les rythmes tombent lentement
Noir beauté je t'aime si les welts de votre mépris, mon amour, me donner plus
Envoyez des fouets d'opinion dans mon dos, donnez-moi plus
Eh bien c'est toi j'ai attendu ma vie pour voir