Fuck the Facts — Paroles et traduction des paroles de la chanson Misery

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Misery » de Fuck the Facts.

Paroles

I dropped.
I devoted myself, blindly, for one’s life.
A well-aware choice, knowing this free fall was right.
I dropped.
I sacrificed everything at stake, my own wellness.
I fell apart.
Broken and weak, I held, and stood still, ripping through my fragile ground.
And I held, knowing I was losing the most of me.
When everything is gray and your guts scream misery.
When you can’t handle looking at others.
You can’t deal with their happiness.
It’s so dark here.
I barely recognize my own substance.
These blood-red eyes, this grim expression that can’t be my own.
I lost track.
Time is holding me in this confused state, playing a silly game.
Has it been weeks?
The clock, has been stopping its course between minutes.
Stretching every moment to make it last, to make it hurt.
I devoted myself, blindly, for one’s life.
I lay down waiting for my body to lose consciousness.
These endless days, these permanent nights steal all my heart, steal all my soul.
I’m burning within.
I haven’t seen the sun in days.
I crawl around this odd place that has no silence, that never sleeps.
In this place that never leaves your mind at peace.
The fragility, my existence.
Trusting my own lies; believing it will all be fine.
It’s so dark in here.
I haven’t left my bed in days.
Curled up, cold, in a shut in.
I entered a slumber, a deep sleep.
Can I hang in until tomorrow?

Traduction des paroles

J'ai laissé tomber.
Je me suis consacré, aveuglément, à sa vie.
Un choix bien conscient, sachant que cette chute libre était juste.
J'ai laissé tomber.
J'ai sacrifié tout ce qui était en jeu, mon propre bien-être.
Je suis tombé en dehors.
Brisée et faible, je tenais, et je me tenais immobile, déchirant mon sol fragile.
Et j'ai tenu, sachant que je perdais le plus de moi.
Quand tout est gris et que vos tripes crient la misère.
Quand vous ne pouvez pas gérer en regardant les autres.
Vous ne pouvez pas faire face à leur bonheur.
Il fait si sombre ici.
Je reconnais à peine ma propre substance.
Ces yeux rouges de sang, cette expression sinistre qui ne peut pas être la mienne.
J'ai perdu la trace.
Le temps me tient dans cet état confus, jouant un jeu stupide.
A été des semaines?
L'horloge, a arrêté son cours entre les minutes.
Étirer chaque instant pour le faire durer, pour le faire mal.
Je me suis consacré, aveuglément, à sa vie.
Je m'allonge en attendant que mon corps perde conscience.
Ces jours sans fin, ces nuits permanentes volent tout mon cœur, volent toute mon âme.
Je brûle à l'intérieur.
Je n'ai pas vu le soleil depuis des jours.
Je rampe autour de cet endroit étrange qui n'a pas de silence, qui ne dort jamais.
Dans cet endroit qui ne laisse jamais votre esprit en paix.
La fragilité, mon existence.
Faire confiance à mes propres mensonges; croire que tout ira bien.
Il fait si sombre ici.
Je n'ai pas quitté mon lit depuis des jours.
Recroquevillé, froid, fermé.
Je suis entré dans un sommeil, un sommeil profond.
Puis-je accrocher jusqu'à demain?