Franz Nicolay — Paroles et traduction des paroles de la chanson When the War Came
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « When the War Came » de Franz Nicolay.
Paroles
I was a sculptor
I worked in marble, stone, and clay
And I’ve crafted some treasures in my day
I was a painter
Oils was my trade
And oil fueled lifetime’s worth of flames
When the war came
Everyone’s eyes all looked the same
Hot with fear, regret and shame
Among them, not a name
I built the bridges
And I the trains
Between us, put a tap on mother nature’s veins
And he, the logger
He, the chief of police
And he, the sole, acknowledged master of the feast
When the war came
Everyone’s eyes all looked the same
Hot with fear, revenge and tears
Among them, not a name
I sang of battle
I was its balladeer
I sang of more blood and bone than I can bear to hear
And we were brothers
That time is past
But I will spare your life until the last
When the war comes, we all deny where we were from
Hot with loneliness and rum
Suddenly ripe with age
When the war came
Everyone’s eyes all looked the same
Hot with fear, regret and tears
Among them, not a name
Traduction des paroles
J'étais un sculpteur
J'ai travaillé dans le marbre, la pierre et l'argile
Et j'ai créé des trésors de mon temps
J'étais peintre
Les huiles c'était mon métier
Et le pétrole a alimenté la valeur de la vie des flammes
Quand la guerre est venue
Les yeux de tout le monde se ressemblaient
Chaud avec la peur, le regret et la honte
Parmi eux, pas un nom
J'ai construit les ponts
Et moi les trains
Entre nous, tapez sur les veines de Mère nature
Et lui, le bûcheron
Lui, le chef de la police
Et lui, le seul, a reconnu le maître de la fête
Quand la guerre est venue
Les yeux de tout le monde se ressemblaient
Chaud avec la peur, la vengeance et les larmes
Parmi eux, pas un nom
J'ai chanté de bataille
J'étais son balladeur
J'ai chanté plus de sang et d'os que je ne peux supporter d'entendre
Et nous étions frères
Que le temps est passé
Mais j'épargnerai ta vie jusqu'à la fin
Quand la guerre arrive, nous nions tous d'où nous venions
Chaud avec la solitude et le rhum
Soudainement mûr avec l'âge
Quand la guerre est venue
Les yeux de tout le monde se ressemblaient
Chaud avec la peur, le regret et les larmes
Parmi eux, pas un nom