Franz Josef Degenhardt — Paroles et traduction des paroles de la chanson Treiben, gleiten, treiben
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Treiben, gleiten, treiben » de Franz Josef Degenhardt.
Paroles
So zwischen Sommer und zwischen Herbst,
kaum, daß es atmet am See, wo du stehst;
plötzlich, da schlägt dein Herz an was an,
hältst dich an deiner Angel noch fest.
Sonnenlibellen. Und du siehst den Kahn
treiben, gleiten, treiben
ins Schilf
Ist das nun er, in dem treibenden Kahn?
Sein hoher Hut mit dem rostroten Band?
Und seine Sense, die da so blinkt,
und seine bleiweiße Knochenhand,
die da im Wasser spielt oder dir winkt,
weiter, weiter, weiter
ins Schilf?
Leg dich ins Gras und unter den Baum.
Irgendwann schlägt dein Herz wieder frei,
und du hörst es, das fallende Blatt
Das ist der Traum, geträumt einst im Mai,
den man im Sommer vergessen hat:
Treiben, Gleiten, Treiben
ins Schilf
Treiben, Gleiten, Treiben
und durch das Feld, wo die Seerosen blühn.
Im Schilf, da ahnst du, du kommst nach Haus.
Überm Geflecht aus geschachteltem Grün
geht ganz langsam die Sonne aus.
Traduction des paroles
Ainsi entre L'été et entre L'automne,
a peine qu'il respire au bord du lac où vous vous tenez;
soudain, ton cœur bat à quoi,
accrochez-vous à votre canne à pêche.
Les lèvres du soleil. Et tu vois la barge
dérive, glisse, dérive
dans les Roseaux
Est-ce lui, dans la barge qui dérive?
Son chapeau haut avec le ruban rouge rouille?
Et sa faux, qui clignote,
et sa main D'os blanc plomb,
qui joue dans l'Eau ou vous fait signe,
Suivant, Suivant, Suivant
dans les Roseaux?
Couchez-vous dans l'herbe et sous l'arbre.
À un moment donné, votre cœur bat à nouveau,
et vous l'entendez, la feuille qui tombe
C'est le rêve, une fois rêvé en Mai,
qu'on a oublié en été:
Dérive, Glisse, Dérive
dans les Roseaux
Dérive, Glisse, Dérive
et à travers le champ où fleurissent les nénuphars.
Dans les roseaux, Tu Sais, tu rentres à la maison.
Au-dessus de la tresse de vert imbriqué
le soleil s'éteint très lentement.