Franz Josef Degenhardt — Paroles et traduction des paroles de la chanson Kommt, ihr Gespielen
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Kommt, ihr Gespielen » de Franz Josef Degenhardt.
Paroles
Kommt, ihr Gespielen, kommt, ihr Kumpanei
Nach all den hellen und dunklen Tagen,
nach all den mandelbitteren Siegen,
den sacharinsüßen Niederlagen
wollen wir noch einmal die Welt umkrempeln
in unseren Liedern und Träumen,
und ehe wir Löffel und Messer abgeben,
noch einmal die Tische abräumen.
Meinswegen unter den Pflaumenbäumen.
Kommt, ihr Geliebten, kommt, ihr Gehassten,
ihr Aufgestiegenen, Sitzengebliebenen,
Geflohenen und ihr Geschassten.
Wir werden noch einmal die Trommel schlagen
und die Marketenderin küssen.
Und wovor sollen wir uns noch fürchten,
wo wir den tieferen Sinn längst wissen.
Noch strahlt der Nordstern am Himmelswagen,
noch stimmen die Längen und Breiten.
Noch glauben ja bloß Propheten und Pfaffen
ans Ende unserer Zeiten.
Noch sind ja nicht alle Lieder gesungen,
nicht alle unsere Träume zerrieben,
noch liegt ja alles vor uns — na,
sagen wir mal, solange wir leben.
So kommt, ihr Gespielen, kommt, ihr Kumpane!
Und haben wir Schiffsbruch erlitten,
so haben wir ihn ja überlebt und auch
den Grund dafür, worüber wir stritten.
Tanzen wollen wir und uns berauschen,
lachen und lügen, uns Wahrheiten sogen.
Und wenn morgens die Nachtvögel schreien,
uns in die Büsche schlagen.
Traduction des paroles
Venez, vous avez joué, Venez, votre pote
Après tous les jours clairs et sombres,
après toutes les victoires amères d'amande,
les défaites douces de zakharine
voulons-nous changer le monde une fois de plus
dans nos chansons et nos rêves,
et avant que nous donnions des cuillères et des couteaux,
encore une fois nettoyer les tables.
Pour moi, sous les pruniers.
Venez, votre bien-aimé, venez, vous détesté,
votre ascendant, Assis,
Et vous avez fui.
Nous allons encore battre le tambour
et embrasser la vendeuse.
Et de quoi avons-nous encore peur,
où nous connaissons depuis longtemps le sens profond.
L'étoile du Nord brille encore sur le chariot céleste,
les longueurs et les largeurs sont toujours correctes.
Seuls les prophètes et les prêtres croient encore
à la Fin de notre Temps.
Toutes les chansons ne sont pas encore chantées,
pas tous nos rêves écrasés,
tout est encore devant nous-na,
disons, tant que nous vivons.
Venez donc, vous avez joué, venez, vos copains!
Et avons-nous subi le naufrage,
donc, nous l'avons survécu et aussi
la raison pour laquelle nous nous sommes disputés.
Nous voulons danser et nous enivrer,
rire et mentir, nous dire des vérités.
Et quand le matin les oiseaux de nuit crient,
nous frapper dans les buissons.