Franz Josef Degenhardt — Paroles et traduction des paroles de la chanson Hört ihr noch den Ruf der Schwäne
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Hört ihr noch den Ruf der Schwäne » de Franz Josef Degenhardt.
Paroles
die schon zogen, und wir sahen hoch?
Und ich seh uns singen, lachen,
hör den Beifall, spür den Atem noch,
spür den Oktober, der durch diesen Februar zieht,
und fühl den Pulsschlag unserer Solidarität
und höre wieder dieses Lied.
Hör die Trauer und den Zorn auch
und den Mut aus Chiles grauer Nacht
und hör Kubas Kampf und Tänze
und wie man in Glasgow gälisch lacht,
den Schwur von Grandola morena, rote Stadt,
und hör von Brüdern, die der Feind ermordet hat,
von Ernte und von neuer Saat.
Ja, die Lieder werden bleiben,
sie sind Brüder der Revolution.
In den Waffen, den Gitarren,
wacht der Morgen unseres Sieges schon.
Und überm Tag, der grau und ohne Ende ist,
und wenn die Müdigkeit uns nachts nicht schlafen läßt,
gibt es den Traum von diesem Fest.
Kommt, wir gehn noch mal die Straßen,
atmen Wünsche in den kalten Wind,
und wir reden über uns und
Lieder, die noch nicht gesungen sind.
Und wir berühren uns und bleiben manchmal stehn,
und wir versprechen uns, daß wir uns wiedersehn
in Grandola oder Berlin.
Traduction des paroles
ceux qui marchaient déjà, et nous levions les yeux?
Et je nous vois chanter, rire,
Ecoute les applaudissements, sens encore le souffle,
sentez L'octobre qui passe par ce février,
et sentez le pouls de notre solidarité
et écoute encore cette chanson.
Écoutez aussi la tristesse et la colère
et le courage de la nuit grise du Chili
et écoutez le combat et les danses de Cuba
et comment rire gaélique à Glasgow,
le serment de Grandola morena, ville rouge,
et écoutez les frères que l'ennemi a assassinés,
de récolte et de nouvelles semences.
Oui, les chansons resteront,
ils sont frères de la révolution.
Dans les Armes, les Guitares,
le matin de notre victoire se réveille déjà.
Et au-dessus du jour qui est gris et sans fin,
et si la fatigue ne nous fait pas dormir la nuit,
il y a le Rêve de cette Fête.
Venez, nous marchons à nouveau dans les rues,
respirer Désirs dans le Vent froid,
et nous parlons de nous-mêmes et
Des chansons qui ne sont pas encore chanté.
Et nous nous touchons et nous nous arrêtons parfois,
et nous nous promettons de nous revoir
à Grandola ou Berlin.