Franco Califano — Paroles et traduction des paroles de la chanson Secondo me, l'amore... (So' distrutto)
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Secondo me, l'amore... (So' distrutto) » de Franco Califano.
Paroles
N’ho conosciute tante de mignotte,
ma te lo giuro tu, le freghi tutte.
So' anni che te rotoli 'n quer letto
e nun t’addormi mai senza av? fatto.
Lavoro e butto er sangue tutto er giorno
e tu nun vedi l’ora che ritorno,
mica pe' dimme «caro, com'? annata?»
ma pe' collezion?, 'n'artra scopata.
Er sesso? diventato 'n ossessione!
Pe' corpa tua, c’ho trenta de pressione.
Famme cornuto, t’autorizzo io…
ma a te, te piace f? solo cor mio.
Eppure prima d’esse' tu' marito,
nun me facevi manco move 'n dito,
m’accontentavi co' due, tre bacetti…
parevo l’omo de Maria Goretti.
Dopo che hai detto «s?», te sei concessa.
Senza aspett? la fine della messa,
te venne 'na libbidine 'mprovvisa
e te facesti f?, fori la chiesa.
La prima vorta, 'n piedi, sotto a’r vento…
te feci male e tu? Manco 'n lamento…
dicesti «m'han parlato de dolore»,
«ma che sar? quanno ver? er piacere?».
D’allora armeno tre, sera e matina,
Nun sei seconda manco a Messalina.
Come me sdrajo, zac, me zompi addosso
e a vorte pe' sarvamme, dormo ar cesso.
Ma adesso basta, basta, so' distrutto.
Chiudi la gabbia tua, metteje er lutto.
L’uccello? morto e m’ha raccomannato,
de risparmi? le palle che ha lasciato!
Traduction des paroles
J'ai rencontré tant de de mignotte,
mais je te jure, tu les baises tous.
Je sais "années vous roulez" n quer lit
et vous ne vous endormez jamais sans av? Faire.
Travailler et jeter du sang toute la journée
et tu ne peux pas attendre que je revienne,
petit "dimme" Cher, Comment'? vintage?»
mais le collezion?"n'artra faire baiser.
Re le sexe? devenu ' n obsession!
Pe ' corpa tua, j'ai trente de pression.
Me faire cocu, je vous autorise…
aimez-vous f? juste mon cœur.
Et pourtant devant eux "vous" Mari,
ne me fais pas rater le mouvement,
tu te contenterais de deux, trois baisers.…
Je ressemblais à L'omo de Maria Goretti.
Après avoir dit "s"?"vous vous êtes accordé.
Sans attendre? la fin de la messe,
vous êtes venu 'na libbidine' mprovisa
et vous vous faites de f? percez des trous dans l'église.
Le premier vorta, ' n pieds, sous un'r vent…
Je vous blesser et vous? Miss ' n lament…
vous avez dit " M'an parlato de dolor»,
"mais qu'en sera-t-il? quanno ver? er plaisir?».
Puis trois Arméniens, soir et matin,
Tu n'es pas le second de Messaline.
Comme je me couche, zac, zompi sur moi
et à vorte pe ' sarvamme, je dors beaucoup.
Mais maintenant, assez, assez, je suis détruite.
Fermez votre cage, Mettez-moi en deuil.
L'oiseau? mort et m'a recommandé,
l'épargne? les boules, il a à gauche!