Forester — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cultivate
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cultivate » de Forester.
Paroles
My sons rose up from the river irrigating the groves
Their skin like the tough brown they pushed aside
Shaping trenches in serpentine patterns slithering through the line of trees
Directing their minds focusing the work of their hands to nourish the seeds
splintering the rocky soil
Futility I know one day they’ll see behind my eyes entangled in my words but
their not old enough
They’re not old enough to remember the wildfire that stole their mother
Her graceful waves consumed in the doorway
Maybe they’re not old enough to find the truth
There is nothing new
They felt the wind wisp through their grasping fingers
Instead of trying to grip it they sit and listen
Sweat in their eyes dust in their lungs they cough yet they earn their rest at
dusk with the established work of their hands
The cycle plays under the sunlight the coals crackling the birds straining
their calls the dark corners whistling
The fire dies
They eat and drink their work their grief their hunger relative
There is nothing new
Traduction des paroles
Mes fils se levèrent de la rivière irriguant les bosquets
Leur peau comme le brun dur ils ont poussé de côté
Façonner des tranchées dans des motifs serpentins glissant à travers la ligne des arbres
Diriger leur esprit concentrer le travail de leurs mains pour nourrir les graines
éclats du sol rocheux
Futilité je sais qu'un jour ils verront derrière mes yeux empêtrés dans mes paroles mais
leur pas assez vieux
Ils ne sont pas assez vieux pour se souvenir du feu qui a volé leur mère
Ses vagues gracieuses consumées dans la porte
Peut être qu'ils ne sont pas assez vieux pour trouver la vérité
Il n'y a rien de nouveau
Ils sentirent le vent se faufiler à travers leurs doigts saisissants
Au lieu d'essayer de le saisir ils s'assoient et écoutent
Sueur dans leurs yeux poussière dans leurs poumons ils toussent pourtant ils gagnent leur repos à
crépuscule avec le travail établi de leurs mains
Le cycle joue sous la lumière du soleil les charbons crépitent les oiseaux se fatiguent
leurs appels les coins sombres sifflent
Le feu s'éteint
Ils mangent et boivent leur travail, leur chagrin, leur faim par rapport
Il n'y a rien de nouveau