Floater — Paroles et traduction des paroles de la chanson Endless II

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Endless II » de Floater.

Paroles

The heat has a taste…
It tastes like a flame.
You drink up the flame,
and it burns your flesh away.
And in a city of clouds
you’re just a face in the crowd.
But you take up your place,
and you throw yourself away
every day…
of your life.
Well, take a breath,
and take a seed,
and take your medicine.
Close your eyes,
and cauterize
the wound your opening.
Well all these lives that make no sense,
all along we cry in our defense.
And all of us go down slow,
and then we rise again.
And just like a tide on the sea,
we lower and rise again.
Well then the days go by,
and the nights all feel the same.
And the beast in your eyes
slowly becomes tame.
Someday you will change.
This world has gone and
drug us along and
nothing’s the same,
and it will never be again.
It’s never gonna be the same.
And all these lives that make no sense,
all along we cry in our defense.
All of us go down slow,
then we rise again.
But just like the tide on the sea,
we lower and rise again,
and again I said,
the days go by and the nights all feel the same.
And the beast in your eyes
slowly becomes tame again.
Someday never comes.
The snake strikes
to give…
life.

Traduction des paroles

La chaleur a un goût…
Il goûte comme une flamme.
Vous buvez la flamme,
et il brûle la chair à l'écart.
Et dans une ville de nuages
vous êtes juste un visage dans la foule.
Mais vous prenez votre place,
et vous vous jetez
quotidien…
de votre vie.
Eh bien, prenez une grande respiration,
et prenez une graine,
et de prendre votre médicament.
Fermez vos yeux,
et cautériser
la plaie de votre ouverture.
Bien toutes ces vies qui n'ont pas de sens,
tout le long, nous pleurons dans notre défense.
Et nous descendons tous lentement,
et puis nous nous levons à nouveau.
Et comme une marée sur la mer,
nous baissons et augmentons à nouveau.
Eh bien, comme les jours passent,
et les nuits se sentent tous les mêmes.
Et la bête dans tes yeux
devient lentement apprivoisé.
Un jour, vous allez changer.
Ce monde est parti et
drogue nous le long et
rien n'est le même,
et il ne sera jamais de nouveau.
Il ne va jamais être le même.
Et toutes ces vies qui n'ont aucun sens,
tout le long, nous pleurons dans notre défense.
Nous descendons tous lentement,
puis nous nous levons à nouveau.
Mais tout comme la marée sur la mer,
nous baissons et augmentons à nouveau,
et de nouveau je l'ai dit,
les jours passent et les nuits se sentent tous les mêmes.
Et la bête dans tes yeux
lentement devient apprivoisé à nouveau.
Un jour ne vient jamais.
Le serpent grèves
donner…
vie.