Fero Lux — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bed of Fire

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bed of Fire » de Fero Lux.

Paroles

You’re free to be loved at last.
I will never burden you again.
Your tears were undeserved.
The jar of notes you wrote might as well be a jar of teeth.
Though beautiful, they haunt my room.
I could never bare to read another word.
The blinds are still broken, the sun creeps in, illuminates and outline of you.
I knew an angel.
She suffered loss, yet I made her wounds large enough for me to crawl in.
I knew an angel, she forgot my name.
I did it to myself.
She was never to blame.
I knew an angel who forgot my face.
Her bed was fire and my body kerosene.
So I wouldn’t lay there and risk another life.
We’d diffuse bombs.
We’d walk marathons.
We’d take on whatever together, but I have her no longer.
This is for you: I will close my eyes, let got of the wheel, count to ten.
Close my eyes, let go of the wheel, let it end.
Taking the long way home.
Where I go, you don’t know.
Never ever leave me alone.
I knew an angel.
She forgot my name.
Because I took the wings from her back.
I’m the one to blame.
I knew an angel.
She forgot my face.
Because I clipped the wings from her back.
I’m the one to blame.

Traduction des paroles

Vous êtes libre de l'être aimé à la fin.
Je ne te chargerai plus jamais.
Tes larmes ont été imméritée.
Le pot de notes que vous avez écrit, pourrait aussi bien être un pot de dents.
Bien que belles, elles hantent ma chambre.
Je ne pourrais jamais nu à lire un autre mot.
Les stores sont encore cassés, le soleil se glisse dans, illumine et contour de vous.
Je connaissais un ange.
Elle a subi une perte, mais j'ai fait ses blessures assez grandes pour que je puisse ramper dedans.
J'ai connu un ange, elle a oublié mon nom.
Je l'ai fait pour moi-même.
Elle n'était pas à blâmer.
J'ai connu un ange qui a oublié mon visage.
Son lit était feu et mon corps kérosène.
Je ne voudrais pas rester là et risque une autre vie.
On diffuserait des bombes.
On marchait en marathons.
On prendrait tout ensemble, mais je ne l'ai plus.
Ceci est pour vous: je vais fermer les yeux, laissez obtenu de la roue, Compter jusqu'à dix.
Ferme les yeux, lâche la roue, laisse-la finir.
En prenant le chemin le plus long.
Où je vais, vous ne savez pas.
Ne me laisse jamais tranquille.
Je connaissais un ange.
Elle a oublié mon nom.
Parce que j'ai pris les ailes de son dos.
Je suis le seul à blâmer.
Je connaissais un ange.
Elle a oublié mon visage.
Parce que j'ai coupé les ailes de son dos.
Je suis le seul à blâmer.