Fernando Delgadillo — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dias de Sombrillas
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dias de Sombrillas » de Fernando Delgadillo.
Paroles
Me gustaban sus caricias y su pelo
Y sus horas que eran mas
Y mis labios en su piel
Y el aroma de ese perfume indiscreto
Que acostumbraba en el cuello
Donde tanto le busqu
Me gustaban esas tardes y hallar en los parques
Las bancas que le hacan lugar a unos novios
Y a los otros, que como nosotros
Tambin lo bamos a intentar
Me gustaban las bombillas, los das de sombrillas
Y tener su mano despus
Ay, y cmo me gustaba besarla y mirarla
Y volverla a besar otra vez
Me gustaba su llegada y la esperaba
Asomado a la ventana desde donde veo pasar
El va y ven de un mundo tan desconocido
Que no s si la he encontrado all
O quiz en otro lugar
Me gustaba la llegada de las horas de llover
Y me gustaban su prisa y cmo flotaban sus pies
Y aunque a das sus imposibles me los contagiaba a m
Le conservo en la fotografa que no le devolv
Ella hoy vive donde aguardan mis recuerdos
Y a otra, que es muy parecida, me ve con ojos de ayer
Yo s que ya no es la misma, pero entiendo
Que hay algunas ocasiones que me gustara volver
Traduction des paroles
J'ai aimé ses caresses et ses cheveux
Et ses heures étaient terminées
Et mes lèvres sur sa peau
Et l'odeur de ce parfum indiscret
Que utilisé sur le cou
Où je le cherche tant
J'ai aimé ces après midi et trouver dans les parcs
Les bancs qui font de la place pour un couple de petits amis
Et pour les autres, qui, comme nous
Nous allons aussi essayer
J'ai aimé les ampoules, les parasols
Et avoir votre main après
Oh, et comment j'aimais l'embrasser et la regarder
Et embrasse la encore
J'ai aimé son arrivée et l'ai attendue
Furtivement à la fenêtre d'où je vois passer
Il vient et sort d'un monde si Inconnu
Qui n'est pas si je l'ai trouvé toutes les
Ou un quiz ailleurs
J'ai aimé les prochaines heures de pluie
Et j'ai aimé sa hâte et comment ses pieds flottaient
Et même si ses Impossibles m'ont donné m
Je le garde dans le photographe qui ne le rend pas
Elle vit aujourd'hui où mes souvenirs attendent
Et un autre, qui est très similaire, me voit avec les yeux d'hier
I s ce n'est pas le même plus, mais je comprends
Qu'il y a des occasions où j'aimerais revenir