Fen — Paroles et traduction des paroles de la chanson As Buried Spirits Stir

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « As Buried Spirits Stir » de Fen.

Paroles

And I watched the sun cross the sky
A thousand thousand times,
From within this tomb of earth,
Waiting patiently for the sign,
To be called by those who would summon us forth to wander once more,
Under the waning moon across the bleakness of the fens.
Once, many centuries ago, we were kings,
Of an age now forgotten,
Our dominion absolute,
Our realms bound only by black seas and cliffs of ice.
By sword and fire, blood and honour, we exacted our rule,
Commanding the landscape with dread force, bereft of mercy.
Now, we can hear the calling of desperate souls,
Who have stood and watched these ancient fields raped,
Scars run across what once was ours.
Through the dust of ages, rage stirs us to walk once again.
To stride unbound and unfettered under a shroud of twilight,
Our pales eyes surveying the rotten remnants of a once-proud kingdom,
The winds howl, the trees shiver, the harriers scream.
As our deathmarch begins again.

Traduction des paroles

Et j'ai regardé le soleil traverser le ciel
Un millier de fois,
De l'intérieur de cette tombe de la terre,
Attendre patiemment le signe,
Pour être appelés par ceux qui nous appelleraient à errer une fois de plus,
Sous la Lune Décroissante à travers la morosité des fens.
Il y a plusieurs siècles, nous étions rois,
D'un âge oublié,
Notre domination absolue,
Nos royaumes ne sont liés que par les mers noires et les falaises de glace.
Par l'épée et le feu, le sang et l'honneur, nous avons imposé notre règle,
Commandant le paysage avec une force d'effroi, privé de miséricorde.
Maintenant, nous pouvons entendre l'appel des âmes désespérées,
Qui se sont levés et ont regardé ces anciens champs violés,
Les cicatrices traversent ce qui était autrefois le nôtre.
À travers la poussière des âges, la rage nous incite à marcher une fois de plus.
Marcher sans entraves et sans entraves sous un linceul de crépuscule,
Nos yeux pâles arpentant les restes pourris d'un royaume autrefois fier,
Les vents hurlent, les arbres frissonnent, les busards de crier.
Alors que notre marche de la mort recommence.