Фактор страха — Paroles et traduction des paroles de la chanson Бездна
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Бездна » de Фактор страха.
Paroles
Ты никому не нужен здесь, тебе здесь места нет.
Ты показал, какой ты есть на самом деле.
Тебя давно на свете нет и это плюс тебе.
Никто не станет ждать, когда ты захочешь летать.
Сто лет для камня мгновенье,
Вены не сдержат натиск идей,
Часы забыли, как отсчитывать время,
И звезды гаснут в тени королей.
Там бездна без дна. Там умирает душа.
Святой огонь в святых местах,
Последний след на небесах.
Чужая тень чужих идей
Умрет на дне семи морей.
Сто лет вперед, сто лет назад
Горит восход, горит закат.
Меняют звезды ночь и день
И ждет душа ухода в тень.
Ты был плохим и за так давал советы другим,
Каким путем добиться цели.
Не зная слов, переводил ты русский мат святым.
Но вот настал финал, и ты здесь станешь чужим.
В молитве ставят точки,
Когда идет под флагом темная рать,
Идут вперед твои несметные сотни,
И забывают дорогу назад.
Там бездна без дна. Там умирает душа.
Traduction des paroles
Personne n'a besoin de toi ici, tu n'as pas ta place ici.
Tu as montré ce que tu es vraiment.
Tu n'es pas là depuis longtemps et c'est un plus pour toi.
Personne n'attendra que tu veuilles voler.
Cent ans pour pierre,
Les veines ne retiendront pas le début des idées,
Horloge oublié comment compter le temps,
Et les étoiles s'éteignent dans l'ombre des rois
Là un abîme sans fond. L'âme meurt là-bas.
Feu sacré dans les lieux saints,
La Dernière trace dans le ciel.
L'ombre des idées étrangères
Il meurt au fond des sept mers.
Cent ans en avant, cent ans en arrière
Le lever du soleil brûle, le coucher du soleil brûle.
Changer les étoiles nuit et jour
Et attend l'âme du départ dans l'ombre.
Tu étais mauvais et tu donnais des conseils aux autres.,
Quelle façon d'atteindre l'objectif.
Sans connaître les mots, vous avez traduit le russe mat aux saints.
Mais la finale est arrivée, et tu deviendras un étranger ici.
Dans la prière, mettez des points,
Quand va sous le drapeau de l'armée noire,
Tes innombrables centaines avancent,
Et oublier le chemin du retour.
Là un abîme sans fond. L'âme meurt là-bas.