Epidemic — Paroles et traduction des paroles de la chanson Unknown

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Unknown » de Epidemic.

Paroles

Living out the end never knowing when.
The plug will be pulled and you find the end.
Doomed, to uncertaintly, uncontrolled force controls reality.
Erosion of our lives, constant ticking.
The clock ticks as our hearts beating.
Grievance, anguish and pain, losses come cold, bitterness remains.
Fragile lives dropping like drips of rain.
Staring blankly into death’s eyes again.
Innocence, dumbfounded faith.
Hope will bring nothing, darkness always waits.
Gripping as you wake, life’s fragility, providence.
Of mortal lives we’re leading unknown, unseen, unscathed.
The fragile lives we thought we once knew, to be, our own.
Controlled by our inner selves drained, in time, or taken.
The fear we never realized set, in place, and time life’s mortality.
Controverting it’s domain, permanence for whom it’s slain.
Time and space come to a halt, exercised the right of fault.
Beyond sleep you will lie, freed from the flesh.
Spanning the plain, existence persists?
Stand or fall do as you may, an open door will pave the way.
The final choice is only yours, fate you’ll find behind the door.
Unknown to all, our minds to evade.
Eternally unanswered the question lays.
Mental block bars, repress the fear.
The future hid from knowledge certain to appear.
Burdened mind, for what we perceive.
Forced to live with knowledge of mortality.
Will we reach, step over the line.
Fall to fate, destiny, question unknown in our time.

Traduction des paroles

Vivre la fin ne sachant jamais quand.
Le bouchon sera tiré et vous trouverez la fin.
Vouée à l'incertitude, la force incontrôlée contrôle la réalité.
Érosion de nos vies, Tic-Tac constant.
L'horloge ticks comme nos coeurs battant.
Grief, angoisse et douleur, les pertes viennent froid, l'amertume reste.
Des vies fragiles tombent comme des gouttes de pluie.
Regardant à nouveau dans les yeux de la mort.
Innocence, foi abasourdie.
L'espoir n'apportera rien, l'obscurité attend toujours.
Saisissant comme vous vous réveillez, la fragilité de la vie, la providence.
Des vies mortelles, nous menons l'inconnu, l'invisible, indemne.
Les vies fragiles que nous pensions que nous connaissions autrefois, être, notre propre.
Contrôlé par notre moi intérieur drainé, dans le temps, ou pris.
La peur que nous n'avons jamais réalisé ensemble, en place, et le temps de la mortalité de la vie.
Contester son domaine, sa permanence pour qui il est tué.
Le temps et l'espace s'arrêtent, exercent le droit de faute.
Au-delà du sommeil, tu mentiras, libéré de la chair.
Couvrant la plaine, l'existence persiste?
Debout ou tomber faites comme vous le pouvez, une porte ouverte ouvrira la voie.
Le choix final n'est que le vôtre, le destin que vous trouverez derrière la porte.
Inconnu de tous, nos esprits à échapper.
Éternellement sans réponse la question pose.
Barres de blocage mentale, réprimer la peur.
L'avenir caché de la connaissance certaine d'apparaître.
Esprit accablé, pour ce que nous percevons.
Forcé de vivre avec la connaissance de la mortalité.
Allons-nous atteindre, franchir la ligne.
Tomber au destin, destin, question inconnue à notre époque.