Ensiferum — Paroles et traduction des paroles de la chanson Stone Cold Metal
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Stone Cold Metal » de Ensiferum.
Paroles
Howl of a coyote wakes up a man
A haggard shadow in this wasted land
Vultures rise with the scorching sun
A dry wind blows in a silent town
Some whiskey to clear his head
And some for the brothers who are dead
Another day, another chase
Vigilantes will meet their fate
Saddle your steed, we are riding tonight
Be ready to kill, don’t flee from a fight
Pillaging is in our blood
We bow to no one and no one at all
Stone cold metal in his hand
Stirs wild rival of righteous man
Life of an outlaw; the gallows await
Until then they shall reign
No border is too sacred
To cross and to spill the cup of hatred
Days to come are still unveiled
Take what’s yours, no time to bewail
Waning daylight, time to move on Under a looming crescent moon
Another town, again to raze
Surely someone will pass deaths gate
In the silence of the night
Treacherous lady of the evening
Deceived the whereabouts of marauders
Ten bounty hunters are heading to the hideaway
A dark red desert moon
Shimmers it gloomy light
Upon a baneful affair of honor
For a fleeting moment, eye meets eye
Silent respect before an inevitable solution
Dead or alive, it’s all the same
Traduction des paroles
Hurlement d'un coyote réveille un homme
Une ombre hagarde dans cette terre gaspillée
Les vautours se lèvent avec le soleil brûlant
Un vent sec souffle dans une ville silencieuse
Du whisky pour se vider la tête
Et pour les frères qui sont morts
Un autre jour, un autre chase
Les justiciers rencontreront leur destin
Selle votre Destrier, nous roulons ce soir
Soyez prêt à tuer, ne fuyez pas un combat
Le pillage est dans notre sang
Nous nous inclinons devant personne et personne du tout
Pierre métal froid dans sa main
Remue rival sauvage de l'homme juste
La vie d'un hors-la-loi; la potence attendent
Jusque là ils régneront
Aucune frontière n'est trop sacrée
Traverser et répandre la Coupe de la haine
Les jours à venir sont encore dévoilés
Prenez ce qui est à vous, pas le temps de pleurer
La lumière du jour Décroissante, le temps de passer sous un croissant de lune qui se profile
Une autre ville, encore à raser
Sûrement quelqu'un passera la porte des morts
Dans le silence de la nuit
Traître Dame de la soirée
Trompé les allées et venues des maraudeurs
Dix chasseurs de primes se dirigent vers le refuge
Une lune du désert rouge foncé
Miroite la lumière sombre
Sur une banale affaire d'honneur
Pour un moment éphémère, oeil rencontre oeil
Silencieux avant une solution inévitable
Mort ou vivant, c'est du pareil au même